Les Casablancais, nombreux, qui vont régulièrement à Marrakech comme ceux qui y sont allés cette semaine soit pour la très réussie Art Fair soit pour le passionnant colloque daffaires France-Maghreb, sont choqués à leur retour dans la capitale économique:
«nous vivons dans une poubelle, une poubelle polluée, désordonnée, bruyante où les plus médiocres des promoteurs immobiliers ont capté le pouvoir».
En une petite poignée dannées, lécart entre la qualité de vie à Casablanca et celle des autres villes du Royaume sest profondément creusé.
On peut jouer les optimistes béats et dire que cette différenciation finira par créer la politique territoriale que lEtat na jamais réussi à implanter!
Le problème est que ce «rééquilibrage», sil se fait, aura été obtenu par la force et la brutalité, sans préparation ni planification.
Malheureusement, cet optimisme béat est bien hasardeux. Et de toutes les façons, en attendant un miracle, la vie se dégrade.
On se dit que cest à cause du chantier du tramway sauf que ce nest pas le chantier du tramway qui justifie les trottoirs défoncés, les chantiers qui débordent sur les espaces communs, les chaussées qui servent de parking, sans compter les ordures que des gens jettent par les fenêtres de leur voiture ou de leur appartement.
Le tramway na rien à voir avec cela : il sert dalibi, encore un, à ce Casa si sale, y compris moralement, avec la classe politique trop immature, pour voir plus loin que ses intérêts personnels immédiats.
Tôt ou tard, ces politiciens-là seront rattrapés par leurs actuelles turpitudes.
Ils sont si occupés deux-mêmes, si sûr dêtre maîtres de tout et responsables de rien, quils nont même pas vu que le monde avait changé autour deux, y compris au Maroc, y compris à Casablanca.
Et quils se détrompent, leur maîtrise des réseaux électoraux perd chaque jour de son efficacité.
Tôt ou tard, ils devront répondre de tout devant un juge.
Source :
http://www.leconomiste.com/casa-si-sale
«nous vivons dans une poubelle, une poubelle polluée, désordonnée, bruyante où les plus médiocres des promoteurs immobiliers ont capté le pouvoir».
En une petite poignée dannées, lécart entre la qualité de vie à Casablanca et celle des autres villes du Royaume sest profondément creusé.
On peut jouer les optimistes béats et dire que cette différenciation finira par créer la politique territoriale que lEtat na jamais réussi à implanter!
Le problème est que ce «rééquilibrage», sil se fait, aura été obtenu par la force et la brutalité, sans préparation ni planification.
Malheureusement, cet optimisme béat est bien hasardeux. Et de toutes les façons, en attendant un miracle, la vie se dégrade.
On se dit que cest à cause du chantier du tramway sauf que ce nest pas le chantier du tramway qui justifie les trottoirs défoncés, les chantiers qui débordent sur les espaces communs, les chaussées qui servent de parking, sans compter les ordures que des gens jettent par les fenêtres de leur voiture ou de leur appartement.
Le tramway na rien à voir avec cela : il sert dalibi, encore un, à ce Casa si sale, y compris moralement, avec la classe politique trop immature, pour voir plus loin que ses intérêts personnels immédiats.
Tôt ou tard, ces politiciens-là seront rattrapés par leurs actuelles turpitudes.
Ils sont si occupés deux-mêmes, si sûr dêtre maîtres de tout et responsables de rien, quils nont même pas vu que le monde avait changé autour deux, y compris au Maroc, y compris à Casablanca.
Et quils se détrompent, leur maîtrise des réseaux électoraux perd chaque jour de son efficacité.
Tôt ou tard, ils devront répondre de tout devant un juge.
Source :
http://www.leconomiste.com/casa-si-sale