En Tunisie, une caravane de soutien au peuple palestinien se met en route pour Gaza

  • Initiateur de la discussion Initiateur de la discussion Drianke
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Je pense qu'on a moins (en majorité) ce besoin de domination et de pouvoir... mais j'ai été choquée de voir ces femmes colons empêcher l'aide humanitaire de passer....il y a des femmes monstrueuses mais je pense qu'on a plus de compassion quand- même...(?)

Faut intégrer le fait qu'ils sont complètement matrixés (@Sharm, j'ai pas vu matrix non plus mais l'audace c'est ça, s'en servir qd même en ref 😂)
Ils se pensent légitimes sur cette terre - pour eux, c'est Dieu qui la leur a promis - et quand Dieu entre dans les histoires des humains - ça va loin - comme les types qui pensent tuer des mécréants parce que c'est Dieu qui leur a passé commande.

Je ne sais pas ce qu'aurait donné un monde dominé par les femmes - c'est sûr qu'on est tout à fait capables de cruauté - mais de là à les détrôner dans le domaine....faut tester :p
 
Ibliss ra ma 9albouhch ...chui sûr c'est une femelle :D

Je sais pas si tu le sais... mais même si Ibliss est génétiquement un mâle... mais selon la tradition, il est arrivé chez 9awm Lout en mode bogoss délicat, avec des manières efféminées. Une femme peut-être pas, mais le rôle y était si tu vois ce que je veux dire... Fallass lihoum trabi o daz :P

Ibliss ? Rah kane wa7ed zzaaaaaaaaaam.... oups, excuse :D
 
Moi ce qui m'a surpris , enfin plus ou moin vu que c'est l'autre monde ! Est que le responsable de cette caravane demande que leur soit tout fourni ...comment peut on partir ainsi sans logistique aucune ...

 
Moi ce qui m'a surpris , enfin plus ou moin vu que c'est l'autre monde ! Est que le responsable de cette caravane demande de que leur soit tout fourni ...comment peut on partir ainsi sans logistique aucune ...

Ce qui a dérangé les égyptiens c'est qu il est interdit de manifester pour la Palestine en Algérie ou en Tunisie et qu ils croient pouvoir se le permettre en Egypte !

En plus la rue égyptienne a perçu le geste comme une provocation genre vous êtes des lâches on va faire ce que vous n avez jamais osé !
 
Ce qui a dérangé les égyptiens c'est qu il est interdit de manifester pour la Palestine en Algérie ou en Tunisie et qu ils croient pouvoir se le permettre en Egypte !

En plus la rue égyptienne a perçu le geste comme une provocation genre vous êtes des lâches on va faire ce que vous n avez jamais osé !
Et les Egyptiens ont parfaitement raison de le penser .et y voir une tentative de semer le chaos chez eux .
 
Re-langue de p... vous m'excusez mais je peux pas le formuler autrement...

Ch7al khayba... tu planifies un voyage, tu cries au convoi, au destin, à la cause, mais t’as même pas prévu où tu vas ch... ?
Un avant-goût d’apocalypse. "Khra wine t7eb"... c’est ça ton programme ?
 

Caravane Soumoud : Appel à libérer les activistes arrêtés​

La Caravane Soumoud, partie de Tunis le 9 juin en direction de Gaza via la Libye et l’Égypte, est bloquée depuis vendredi soir à l’entrée de Syrte par les autorités de l’Est libyen.

Elle dénonce un siège systématique qui empêche l'accès à la nourriture, à l’eau, aux médicaments et aux communications. Environ 1 500 participants sont affectés, dont certains ont été arrêtés, sans assistance juridique ni contact avec leurs familles.

La caravane appelle à l’intervention des organisations internationales pour lever ce blocus jugé arbitraire. Des négociations sont en cours avec des représentants de délégations tunisienne, algérienne et mauritanienne.
 

Caravane Soumoud : appel pour libérer 13 militants détenus en Libye​

Les délégations de la « Caravane Soumoud » se sont regroupées en un point sûr près de Misrata, en Libye, alors que 13 participants demeurent détenus par les autorités de l’Est libyen, a annoncé, ce dimanche, le Comité de coordination d’action commune pour la Palestine.

En route vers Gaza, la caravane est bloquée depuis quatre jours dans les environs de Misrata, après avoir été interceptée à l’entrée de Syrte par les forces relevant de l’Est du pays.

Dans un communiqué, le comité a lancé un appel urgent à la libération immédiate des militants arrêtés, affirmant que leur sécurité constitue une priorité absolue. Il a également demandé aux participants qui auraient quitté le groupe sans en informer les organisateurs de se manifester rapidement afin de clarifier leur situation.

Dans une vidéo accompagnant le communiqué, le comité a réaffirmé sa détermination à poursuivre la mission jusqu’au poste-frontière de Rafah, en Égypte, dans le but de « contribuer à briser le blocus et mettre fin au génocide du peuple palestinien résistant à Gaza ».

Il a dénoncé un « blocus inhumain » imposé aux membres de la caravane, privés délibérément de nourriture depuis quatre jours dans une zone semi-désertique. Le comité accuse les autorités de l’Est libyen de mener une « opération de siège systématique », marquée par des arrestations de militants depuis vendredi.
Partie de Tunis le 9 juin, la caravane a été stoppée jeudi soir à l’entrée de Syrte, sur ordre des autorités de l’Est libyen, dans l’attente d’une autorisation de passage en provenance de Benghazi.

Le comité a appelé les instances gouvernementales et les organisations internationales indépendantes à intervenir, tout en respectant la souveraineté libyenne, pour permettre la reprise de cette mission à caractère humanitaire.

 

Caravane Soumoud : Appel à libérer les activistes arrêtés​

La Caravane Soumoud, partie de Tunis le 9 juin en direction de Gaza via la Libye et l’Égypte, est bloquée depuis vendredi soir à l’entrée de Syrte par les autorités de l’Est libyen.

Elle dénonce un siège systématique qui empêche l'accès à la nourriture, à l’eau, aux médicaments et aux communications. Environ 1 500 participants sont affectés, dont certains ont été arrêtés, sans assistance juridique ni contact avec leurs familles.

La caravane appelle à l’intervention des organisations internationales pour lever ce blocus jugé arbitraire. Des négociations sont en cours avec des représentants de délégations tunisienne, algérienne et mauritanienne.
Les organisations internationales rien que ça !
C'est leur ambassades et consules qui doivent intervenir ...l'ont ils fait ?
 

Expulsions, arrestations, descentes dans les hôtels, interrogatoires : au Caire, des tensions croissantes entre les autorités égyptiennes et les membres du convoi de la marche pour Gaza​


Alors que des milliers de citoyens venus de 52 pays s’apprêtent à entamer une marche pacifique de 48 km vers la bande de Gaza pour réclamer un couloir humanitaire, plusieurs dizaines de participants sont actuellement retenus, expulsés ou interrogés au Caire.

Des Français sont bloqués à l’aéroport depuis l’aube, certains sans eau ni nourriture. Un responsable de la délégation française pour la Marche affirme que les autorités égyptiennes arrêtent presque systématiquement les ressortissants français, faute de disposer d'une liste officielle des participants.

Des descentes de police ont également eu lieu dans plusieurs hôtels du centre du Caire, où des membres des délégations séjournaient.

Plusieurs personnes y ont été interpellées. La France, qui avait été informée de la mobilisation, reste silencieuse malgré les appels à l’aide des organisateurs. Contactée, l’ambassade française au Caire dit n’avoir reçu aucune information.

Ce jeudi 12 juin, ils avaient rendez-vous au Caire pour poursuivre la marche mondiale vers Gaza et pour réclamer l'ouverture d’un couloir humanitaire vers le territoire assiégé. Mais à la veille du départ, la tension monte autour de cette initiative citoyenne internationale. Plusieurs membres des délégations étrangères, notamment française et algérienne, sont actuellement retenus à l’aéroport du Caire - voire expulsés manu militari. Certains sont privés d’eau et de nourriture depuis plusieurs heures, selon les témoignages recueillis sur place.​

Arrestations et descentes de police​


Selon les responsables de la délégation française que nous avons eus au téléphone, au moins une dizaine de Français auraient déjà été expulsés. Des dizaines d’autres sont retenus à l’aéroport du Caire depuis 4h du matin, sans accès à l’eau ni à la nourriture, dans des « conditions difficiles ».

Les autorités égyptiennes ne disposant d’aucune liste officielle des participants, elles procèdent à l’arrestation systématique de tous les Français arrivant à l’aéroport du Caire.

Une descente de police a également eu lieu dans un hôtel du centre-ville de la capitale égyptienne, le Down Town, où séjournaient des membres de la délégation française. Une seconde intervention aurait eu lieu dans un autre établissement. Plusieurs Français ne répondent plus aux appels téléphoniques, ce qui nourrit l’inquiétude des familles et des proches.

Des voyageurs français à destination du Caire seraient même interrogés par les douaniers dans les aéroports français.

À cela s’ajoute la situation d’un groupe de trente-six Algériens, eux aussi retenus à l’aéroport. Certains ont été renvoyés dès ce matin.​

Ils vont tous nous arrêter et nous renvoyer​

Le docteur Hicham El Ghaoui est porte-parole de la délégation suisse et l’un des initiateurs de la marche. Pour lui, les agissements des autorités égyptiennes envoient un message clair : « En bloquant cette initiative, l’Égypte montre qu’elle n’est pas sincèrement engagée pour la levée du blocus. S’opposer à cette marche, c’est s’opposer à la paix. » Et d’ajouter : « Nous sommes déjà en marche depuis des semaines, des mois. Il s’agit de faire comprendre au monde entier que cette cause nous concerne tous. Les prochaines 24 heures seront décisives. Le monde verra si l’Égypte choisit la paix ou continue d’en empêcher le chemin. Nous avons un devoir moral d’essayer. Quoi qu’il arrive, je serai à l’aéroport du Caire et ces arrestations ne nous intimideront pas. »

« Ils vont tous nous arrêter et nous renvoyer », alerte un membre de la délégation. Selon lui, des militants déjà arrêtés confirment que tous les arrivants sont « systématiquement interpellés. » D’autres se voient dire que s’ils n’ont pas les moyens de payer leurs billets « ils iront en prison ».
Une ressortissante française présente sur place est parvenue à filmer des images de la situation. (VIDEO dans le lien)

 

Turquie : sit-in de dénonciation devant le consulat d’Egypte

16 juin 2025ACTUALITÉS, VIDÉOS
Rassemblement devant le consulat d’Égypte en Turquie pour exiger l’ouverture du point de passage de Rafah au convoi « Sumoud » Des militants solidaires de la cause palestinienne ont organisé un sit-in ce week-end devant le consulat d’Égypte à Istanbul afin de faire pression sur les autorités égyptiennes pour qu’elles autorisent le convoi humanitaire « Sumoud » à franchir […]

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Turquie : sit-in de dénonciation devant le consulat d’Egypte

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pour quoi les Turcs ne manifestent pas contre les relations de la Turquie avec Israël ?
 
La honte pour ce gouv egyptien . Lâche alors qu'il s'agit d'humanitaire d'amour du prochain . Il devrait réfléchir .
Peur de perdre sa place et les pots de vin ? Les anciens égyptiens étaient responsables de toute la Palestine
même en Syrie . Le gouv turc et tous les autres !

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« La caravane de la Résistance » maghrébine pour briser le siège de Gaza revient en Tunisie​

mercredi 18-juin-2025

Tunis – CPI

La « caravane de la Résistance » maghrébine pour briser le siège de la bande de Gaza a annoncé, ce mercredi, son départ de Libye et son retour en Tunisie, après la libération du dernier membre de la caravane qui avait été arrêté par le gouvernement chargé par le Parlement dans l’est libyen.

Le porte-parole de la caravane, Nabil Chennoufi, a déclaré lors d’un appel téléphonique à l’agence Anadolu : « Nous avons quitté la ville libyenne de Zliten pour retourner en Tunisie, après que les autorités de l’est de la Libye ont libéré les derniers détenus parmi les participants à la caravane. »

La caravane avait souligné dans un communiqué mardi qu’elle ne retournerait pas de Libye en Tunisie sans le retour de tous les détenus parmi les activistes de la caravane, notant que les autorités de l’est libyen détenaient trois Libyens.

Chennoufi a confirmé que les trois Libyens ont été libérés dans la nuit de mercredi, précisant que les responsables de la caravane avaient auparavant indiqué que leur départ de Libye était conditionné au retour de tous les détenus, ce qui a été communiqué à tous les intermédiaires de négociation, sans plus de détails.

Jeudi soir dernier, les organisateurs de la caravane avaient annoncé que des forces libyennes avaient stoppé leur convoi à l’entrée de Syrte, en attente de l’approbation de Benghazi pour passer. La caravane avait alors décidé de retourner au dernier point sûr à Misrata, « pour exiger la libération des détenus arrêtés par les autorités de l’est libyen. »

Le ministère de l’Intérieur du gouvernement chargé par le Parlement dans l’est libyen avait arrêté plusieurs participants à la caravane, en raison « du fait qu’ils ne détenaient pas de passeports valides ou de tout autre document d’identité », selon ses déclarations.

Depuis la Tunisie, la caravane est passée en Libye et est arrivée jusqu’à Syrte, mais elle est retournée à Misrata suite au refus du gouvernement de l’est libyen de lui permettre de passer vers le poste-frontière de Ras Ajdir.

La caravane, qui compte plus de 1500 activistes des pays du Maghreb, espérait entrer en Égypte par le poste-frontière d’El Salloum, puis se diriger vers le poste-frontière terrestre de Rafah, à la frontière avec la bande de Gaza, pour protester contre le siège et la guerre d’extermination israélienne.

Depuis plusieurs années, la Libye est divisée entre deux gouvernements : l’un reconnu par l’ONU, le gouvernement d’unité nationale basé à Tripoli (à l’ouest), et l’autre nommé par le Parlement et basé à Benghazi.

Depuis le 7 octobre 2023, Israël mène, avec un soutien américain total, un génocide à Gaza qui a fait plus de 185 000 morts et blessés, plus de 11 000 disparus, ainsi que des centaines de milliers de déplacés et une famine ayant coûté la vie à de nombreux civils, y compris des enfants.
 
En juin 2025, les forces de l'Est libyen, sous l'autorité de Khalifa Haftar, ont bloqué la progression de la caravane humanitaire "Al Soumoud", qui tentait de rejoindre le poste-frontière de Rafah afin de soutenir la population de Gaza. Les autorités de l'Est ont interrompu l'accès à la ville de Syrte, coupé les réseaux de communication (téléphone et internet) et interdit la livraison de nourriture, d’eau et de médicaments aux quelque 1500

participants de différentes nationalités, principalement de Libye, Tunisie et Algérie. Plusieurs arrestations ont également eu lieu parmi les membres de la caravane, sans accès à une assistance juridique. Malgré des négociations impliquant des délégations tunisiennes, algériennes et mauritaniennes, les conditions de sécurité se sont dégradées sur le terrain. Les organisateurs ont dénoncé ces mesures comme des tentatives de pression visant à contraindre la caravane à renoncer à sa mission humanitaire

wiki
 

De 2011 à 2013, il réside en Virginie, aux États-Uni​

Première guerre civile libyenne​

En 2011, il retourne en Libye pour soutenir l'insurrection. Le 24 mars, un porte parole de l'armée annonce qu'il a pris le commandement de l'armée rebelle. Il participe à la bataille du golfe de Syrte et à la troisième bataille de Brega. À Benghazi, il est l'un des chefs militaires du Conseil national de transition (CNT), avec le général Abdelfattah Younès (assassiné en 2011). Après la chute de Kadhafi, il est nommé le 18 novembre 2011 chef de l'état-major de l'armée, provoquant la colère des islamistes, qui le considèrent comme « l'homme des Américains ». Ce titre est cependant officieux. Il se retire finalement dans sa maison de Benghazi

wiki
 
Il participe à la guerre tchado-libyenne (1978-1987) mais est fait prisonnier. Le Guide affirme alors que le général ne fait pas partie de son armée.

Les Américains parviennent à le libérer lors d’une opération qui reste une énigme et lui accordent l’asile politique. Aux Etats-Unis, il rejoint l’opposition libyenne. Après plus de vingt ans d’exil,
il avait rejoint l’opposition libyenne et a acquis, selon le Wall Street Journal, plusieurs propriétés valant des millions de dollars. wiki

Le militaire, homme fort de l’est de la Libye, a été condamné par un tribunal fédéral américain à dédommager des ressortissants libyens l’accusant de tortures et d’exécutions extrajudiciaire
s. lematin

la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC)
La famille du Premier ministre Abdelhamid Dbeibah ainsi que la famille du maréchal Khalifa Haftar sont accusées de corruption et de vente illicite du pétrole hors du contrôle de l’État. Les autorités libyennes ont aujourd’hui bien du mal à cacher leur implication, une activité de nature à « déstabiliser la Libye » et à « financer les groupes armés » ont estimé les experts de l’ONU.rfi

Le maréchal Khalifa Haftar, chef du commandement militaire général basé dans l’est de la Libye, a nommé son fils, le lieutenant-général Saddam Khalifa Haftar, actuel chef d’état-major des forces terrestres de l'armée nationale libyenne, comme adjoint.
Ce que le Colonel Kadhafi n'a pas osé faire entièrement, installer son fils Saif al-Islam au pouvoir rfi


La Libye est dirigée par deux gouvernements parallèles, l'un mené par le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah basé à Tripoli (ouest), reconnu par l'ONU, et l'autre installé dans l'Est, sous la houlette du puissant maréchal Haftar. rfi
 
Cohen a annoncé dimanche qu’il avait rencontré la ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla Mangoush, en Italie la semaine dernière, la toute première rencontre officielle entre les hauts diplomates des deux pays. Dans un communiqué, Cohen a qualifié cette rencontre « d’historique » et de « première étape » dans l’établissement de liens diplomatiques entre Israël et la Libye.

Eli Cohen, fustigé pour avoir divulgué sa rencontre avec son homologue libyenne​

timesofisrael.com Par Times of Israel Staff 28 août 2023
 
Une marionnette alors que l'otan crapuleux et lâche a tué des civils Libyens et créé du désordre .
Le gouv de Poutine n'a pas lâché l'affaire . Le pétrole et le gaz
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Il y aura des exercices militaires américains en Libye en 2026. C'est ce qu'a annoncé, mardi 14 octobre, le commandement américain pour l'Afrique (Africom), après la visite de son numéro deux dans le pays. Les exercices Flintlock, qui réunissent chaque année militaires américains et africains, se dérouleront en partie à Syrte l'an prochain, avec des hommes des forces de l'ouest et de l'est libyen. D'autres exercices auront lieu en Mauritanie et en Côte d'Ivoire. Une nouvelle preuve que les États-Unis tentent de regagner de l'influence. ( Pas sûr que ça fonctionne )

Lundi 13 octobre à Tripoli avec des membres du gouvernement et de la hiérarchie militaire du gouvernement d'union nationale, puis mardi 14 octobre à Syrte avec Saddam Haftar, récemment promu bras droit de son père à la tête de l'armée nationale libyenne, le lieutenant-général John Brennan a illustré la volonté de Washington de se réinvestir en Libye.

Le commandant en second d'Africom a annoncé l'inclusion de troupes des deux parties du pays aux prochaines manœuvres Flintlock avec d'autres armées alliées. Certains exercices auront lieu dans la région de Syrte, ville côtière et frontière virtuelle entre Est et Ouest, en lien avec un commandement en Italie.



« Flintlock 2026 sera une démonstration tangible de notre partenariat grandissant avec les officiers libyens de l'ouest et de l'est », a déclaré le lieutenant-colonel John Brennan. Dans son communiqué, Africom décrit ces entraînements communs comme « un soutien américain aux efforts d'unification des institutions militaires » libyennes, et à la stabilisation du pays.

Libye: en organisant la rencontre entre autorités de l’Est et de l’Ouest, Washington affiche ses intérêts

Les États-Unis tentent depuis plusieurs mois de regagner du terrain en Libye, où la configuration évolue : la Turquie, principal soutien du gouvernement de Tripoli, s'est rapprochée du camp Haftar, tandis que la Russie a renforcé son implantation dans l'Est et le sud libyen depuis le changement de régime en Syrie.

En juillet, l'émissaire de Donald Trump, Massad Boulos, s'était rendu à Tripoli et Benghazi, avant d'organiser début septembre en Italie une réunion avec les deux camps.

Les États-Unis jouent aussi du levier économique : début août, un accord a été conclu entre la compagnie nationale libyenne des hydrocarbures, la NOC, et le consultant américain en infrastructures Hill international, pour un grand projet de développement gazier. Et le géant pétrolier Exxon Mobil a annoncé vouloir relancer ses activités de prospection au large de la Libye, après dix ans d'absence.
 
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