Désolé pour toi mais les affaires de voile ont commencé en France et dans toute l'Europe dans les années 1980 et 90... donc bien avant le 11.09.2001... SVP...un peu de sens de la chronologie.
Pour mémoire encore... durant les protectorats au Maroc et en Tunisie... ainsi que durant les 132 années de pouvoir français en Algérie... le voile des musulmanes a-t-il été remis en question ? Et à la Réunion ou à Mayotte actuellement pose-t-il problème bien qu'étant des départements de la République Française ?
A ce demander quel voile obscurcit ta vision de la réalité historique et contemporaine. Sans doute un voile se voulant strictement islamique d'abord avant d'être un bout de tissu.
Les premiers cas (juin 1989)
À la mi-juin 1989, les médias français commencent à parler de filles qui portent « le Tchador à l'école». Dans hislaine Ottenheimer, en tant qu'« envoyée spéciale » à Épinal, relate le 13 juin 1989, une querelle entre des instituteurs et des parents d'élèves. « Les premiers, écrit-elle, au nom des principes laïcs, proscrivent le port du foulard traditionnel. Les seconds invoquent le droit d'afficher leur religion. » L'article est illustré par une photo de 4 enfants de 5 ou 6 ans (trois garçons et une fillette non voilée) d'origine étrangère ; la légende titre : « Tout le problème de l'intégration. ».
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Le 18 septembre 1989, Fatima (13 ans) et Leïla (14 ans) Achahboun, ainsi que Samira Saïdani, cessent de fréquenter le collège Gabriel-Havez de Creil dans l'Oise (500 élèves musulmans sur 876[1] et 25 nationalités[2]), sur la demande du principal du collège, Ernest Chénière, qui estime dans une lettre aux parents que le voile est une marque religieuse incompatible avec le bon fonctionnement d'un établissement scolaire. Il écrit : « Notre objectif est de limiter l'extériorisation excessive de toute appartenance religieuse ou culturelle. Je vous prie de leur donner la consigne de respecter le caractère laïc de notre établissement. »
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Tout de suite après l'affaire de Creil, le MRAP est saisi par le frère de Souan Flijan. Cette tunisienne en cours de naturalisation de 18 ans demeurant à Marseille s'est vu essuyer plusieurs refus d'inscription parce qu'elle portait le voile[10]. Inscrite finalement au lycée professionnel de Marie Laurencin à Sainte-Marthe, elle est admise en cours le matin du 6 octobre 1989. Cependant, dès l'après-midi, on la refuse à nouveau en classe et Souan Flijan n'est plus revenue au lycée. Le MRAP est saisi et Maître Gilbert Collard assurera la défense des intérêts de l'association et de Souan Flijan. Le 16 octobre 1989, le recteur de l'académie d'Aix-Marseille Charles Zorgbibe se rend au lycée professionnel pour soutenir les enseignants, qui font blocs avec le proviseur pour ne pas accepter que la jeune Souan porte son voile en cours. Il déclarera : « Cette intégration ne se fera que dans la laïcité. On ne peut pas lâcher sur ses principes. Il faut que tous les jeunes Marseillais apprennent à vivre dans la République. »SOS Racisme suivra le MRAP dans cette affaire et jugera cette position « on ne peut plus douteuse et irresponsable »
FRERE Gilbert Collard, né le 3 février 1948 à Marseille, est un écrivain, avocat et homme politique français.
Avocat médiatique, il plaide dans des affaires de premier plan. Président du comité de soutien de Marine Le Pen, candidate du Front national (FN) à l'élection présidentielle de 2012, il est ensuite élu député de la 2e circonscription du Gard lors des élections législatives qui suivent.
est ce un hasard ?
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Et comme d'habitude les assos de daubes payés par les impôts au service de l'enité illégale ont soutenu le voile . Ces gros vicelards avaient arnaqué les noirs et les
maghrébins avant . Puis en 1990 ils ont fait le coup de Carpentras pour faire passer leur loi liberticide comme ça ils pouvaient racketter le peuple .
C'est pour cela qu'il faut bien suivre la trame du temps pour comprendre comment travaillent ces vauriens .