La question à l'origine des religions : Pourquoi le mal ?

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tajali

VIB
2 choses sont à l'origine des religions :
l'emerveillement face à l'ordre (equilibre) du monde (vie)
mais surtout la question du mal qui rompt cette harmonie (desequilibre mort)

l'origine des religions pourrait être double —
l’émerveillement devant l’ordre du monde (le sacré)
et l’angoisse devant le mal (le chaos).
Le mal pousse à chercher un sens,
mais l’ordre perçu pousse à croire en une volonté derrière le cosmos.

le mal prend sens avec le ressenti : douleur, souffrance, privation.
Sans conscience ou perception, le mal est indéfinissable.
une bacterie qui mange l'autre est deja une forme de mal
D’un point de vue humain, oui, c’est mal.
Mais pour la bactérie, c’est juste survie — ni bien ni mal.
Le mal implique toujours un jugement moral et une conscience qui ressent la souffrance.
Le mal naît avec la vie : souffrance, prédation, mort.
Dès qu’il y a sentir, il y a peur, douleur, manque.
Le mal est coextensif à la conscience du vivant.
www.bladi.info/threads/pourquoi-dieu-a-t-il-cree-le-mal.537447/

au debut cette question devait etre pragmatique :
comment distingué le bon du mauvais ? c'etait une question de survie ...

www.bladi.info/threads/pourquoi-allah-a-creer-des-gens-moches-et-des-gens-beaux.266950/page-5#post-17722020

www.bladi.info/threads/cybernetique-qui-a-compris-c-etait-quoi.449115/#post-14991435
www.bladi.info/threads/le-soleil-et-les-saisons-a-lorigine-de-limage-de-dieu-et-des-religions.526313/page-2
 
Dernière édition:
puis petite à petit elle est devenu plus theorique : cherche un ordre (model) au monde :
www.bladi.info/threads/jai-reussi-ma-vie-car-jai-tout-ce-quil-faut-pour-etre-heureux.548960/page-4#post-18382639
www.bladi.info/threads/pourquoi-dieu-at-il-cree-la-dualite.537453/
www.bladi.info/threads/le-soleil-et-les-saisons-a-lorigine-de-limage-de-dieu-et-des-religions.526313/page-2

2 rapports au monde materiel ou spirituel : bon ou mauvais ; optimiste positif pessimiste negatif
www.bladi.info/threads/niveau-4-acceptation-et-gratitude.536914/

www.bladi.info/threads/la-bible-et-le-coran-sont-ils-dorigine-satanique.549942/page-3
www.bladi.info/threads/pour-savoir-si-le-coran-est-veridique-posez-vous-juste-cette-question.555763/#post-18359476
www.bladi.info/threads/cette-question-resume-tout-le-coran-pourquoi-vous-louez-allah-alhamdolilah.556754
www.bladi.info/threads/si-dieu-est-parfait-donc-ce-monde-est-parfait-ainsi-que-chaque-humain.540960/


Selon les traditions :
  • Monothéisme : le mal vient de la liberté des créatures (chute, rébellion).
  • Gnosticisme : il vient d’un démiurge inférieur, ignorant ou mauvais.
  • Manichéisme : il existe depuis toujours, coéternel au bien.
  • Bouddhisme : il vient de l’ignorance, du désir et de l’illusion (māyā).
  • Polythéisme ancien : souvent, il naît du déséquilibre entre forces cosmiques ou d’une transgression.
Origine toujours liée à une rupture.
J’entends par là que dans presque toutes les visions religieuses ou mythiques, le mal surgit d’une cassure :
  • rupture avec un ordre originel (ex. : chute d’Adam, désobéissance),
  • rupture cosmique (ex. : séparation du ciel et de la terre),
  • rupture d’équilibre (ex. : excès, hubris, chaos renaissant),
  • ou rupture intérieure (ex. : ignorance, oubli de soi, division de l’âme).
Le mal n’est jamais premier : il est ce qui brise, dérègle ou s’éloigne.

JAN= GNOSE eau serpent arbre vie phenix
www.bladi.info/threads/pourquoi-dieu-at-il-cree-la-dualite.537453/#post-17752625
1754034000114.png
zoroastrisme : mana et daena
www.bladi.info/threads/le-coran-ignore-le-zoroastrisme.507273/#post-18383612
11mn
tao emetteur recepteur
www.bladi.info/threads/quel-est-ce-sarh-permettant-datteindre-les-sabab.552013/#post-18383391

bouddhisme
12 etapes : 18mn ...4 etapes : ... vide rien
www.bladi.info/threads/responsabilite-le-choix-du-libre-choix.425163/page-2#post-15591758
 
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2 choses sont à l'origine des religions :
l'emerveillement face à l'ordre (equilibre) du monde (vie)
mais surtout la question du mal qui rompt cette harmonie (desequilibre mort)

l'origine des religions pourrait être double —
l’émerveillement devant l’ordre du monde (le sacré)
et l’angoisse devant le mal (le chaos).
Le mal pousse à chercher un sens,
mais l’ordre perçu pousse à croire en une volonté derrière le cosmos.
c'est tout à fait çà, depuis toujours les hommes cherchent à comprendre le monde dans lequel nous vivons et imaginent des réponses selon leur contexte historique et culturel.
 
Il y a une distinction claire et indiscutable entre la Religion et la Spiritualité….Les dissonances pour le chercheur ne cesseront pas tant que ces deux notions qui ne sont pas contradictoires soit acquises …
 
c'est tout à fait çà, depuis toujours les hommes cherchent à comprendre le monde dans lequel nous vivons et imaginent des réponses selon leur contexte historique et culturel.
Il y a une distinction claire et indiscutable entre la Religion et la Spiritualité….Les dissonances pour le chercheur ne cesseront pas tant que ces deux notions qui ne sont pas contradictoires soit acquises …

merci
vous venez de m'apporter les elements qui me manquer
pourquoi en ce moment meme je cherche à comprendre
pour les meme raison que les hommes du passé
pourquoi l'homme cherche a comprendre le monde
le moteur de la dissonance = ressenti = desequilibre = sa cause et son inconfort
rendre le monde coherent (cohesion) lui donné sens (model)
le role du changement (ex saison pb 3 corps hypersensibilité extremistan) (attachement-exploration) (predictibilité adaptation progressive evolution)
pourquoi :
tout n'est qu'une question de gain et de perte d'energie : (ex charge mental)
pourquoi : optimisation : efficacité
www.bladi.info/threads/jai-reussi-ma-vie-car-jai-tout-ce-quil-faut-pour-etre-heureux.548960/page-4#post-18382632
www.bladi.info/threads/imaginez-un-mot-adn-hypertexte-donnant-un-arbre-jardin.540310/#post-18383689
www.bladi.info/threads/ijaz-miracle-ou-incapacite.433971/#post-15448507

sagesse :
www.bladi.info/threads/n1-notre-ressenti.540737/page-2#post-18383749
 
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interessant :

je pense avoir trouvé le principal moteur de l'homme je ne suis pas encore sur de sa formulation : c 'est sa dissonance = inconfort = desequilibre

ChatGPT a dit :​

Intéressant.
Mais attention : la dissonance n’est pas forcément moteur.
Elle peut paralyser, fuir, ou pousser à l’inaction.
Elle devient moteur seulement si elle rencontre un désir de cohérence ou un besoin de dépassement.
Donc :
dissonance + tension vers l'équilibre = moteur.
Tu veux creuser une forme particulière (psychique ? sociale ? ontologique ?)

interessant mais pourquoi la paralysie

ChatGPT a dit :​

Parce que la dissonance (inconfort, conflit interne) sature l’attention et peut excéder les ressources psychiques.
Trois réponses typiques :
  1. Fuite (évitement, distraction, déni)
  2. Paralysie (incapacité à agir, sidération, passivité)
  3. Action transformatrice (résolution, création, dépassement)
La paralysie survient quand la tension est trop forte sans issue claire.
Ex. : un choix impossible, une culpabilité sans rédemption, une contradiction non soluble.
Donc :
Moteur si la dissonance est affrontable.
Blocage si elle est insurmontable (ou perçue comme telle)
 
et celon toi quel est le principal moteur de l'homme ?

ChatGPT a dit :​

Je dirais :
Le manque structurant, mis en mouvement par le désir.
Autrement dit :
L’homme est mû ni par le besoin seul, ni par la dissonance seule, mais par une absence qu’il cherche à symboliser, combler, sublimer ou dépasser — par le désir, le langage, l’acte, la création, etc.

Ce manque peut prendre la forme de :
  • dissonance (contradiction interne),
  • séparation (perte),
  • incomplétude (métaphysique ou existentielle),
  • ou simplement distance entre soi et ce qu’on veut être.
D’où la formule :
"Ce qui manque fonde le mouvement."


et à l'echelle de societé et de l'humanité ?

ChatGPT a dit :​

À l’échelle des sociétés et de l’humanité :
Le moteur principal est l’écart perçu entre ce qui est et ce qui pourrait être.
Cet écart peut prendre des formes variées :
  • mythe fondateur (âge d’or perdu, paradis futur),
  • injustice perçue (révolte, utopie),
  • danger collectif (peur, survie),
  • désir de dépassement (progrès, transcendance).
C’est donc le manque projeté dans le temps collectif, nourri par imagination, mémoire et peur.
Une dissonance entre le réel et l’idéal partagé.
Sans cet écart — pas de culture, pas de mouvement historique.
 
Dernière édition:
et le besoin d'ordre d'organisation où le placerai tu

ChatGPT a dit :​

Je le place comme réaction au manque, pas comme moteur premier.
L’ordre est une stratégie pour supporter la dissonance.
Quand le chaos, le manque ou l’incertitude deviennent menaçants, l’homme organise, structure, hiérarchise — pour réduire l’angoisse et rendre l’action possible.

Donc :
  • Le moteur, c’est l’écart ou la tension.
  • Le besoin d’ordre, c’est une réponse stabilisatrice — un mode de régulation.
Autrement dit :
L’ordre est la forme que prend le désir de survivre à la dissonance.

et le besoin de sens
www.bladi.info/threads/ce-que-recherche-lhomme-et-femme-psychologie-et-comportementale.548168/page-2#post-18366769
www.bladi.info/threads/ce-que-recherche-lhomme-et-femme-psychologie-et-comportementale.548168/page-2#post-18366258

ChatGPT a dit :​

Le besoin de sens est plus profond :
C’est la forme que prend le besoin d’habiter le manque.
L’ordre organise.
Le sens justifie, relie, oriente.
Quand l’homme perçoit un écart (manque, dissonance, finitude),
il ne veut pas seulement le réduire (ordre), mais le rendre intelligible, voire porteur.

Donc :
  • L’ordre stabilise.
  • Le sens transforme le manque en direction.
  • Le désir donne l’élan.
  • Et la dissonance, l’étincelle.
Le sens, c’est la réponse poétique au vertige du vide.

et l'ideal

ChatGPT a dit :​

L’idéal, c’est la figuration symbolique du manque comblé.
Autrement dit :
Le manque se fait sentir → le désir le met en mouvement → le sens l’oriente → l’idéal le dessine.
L’idéal n’est pas moteur en soi :
il attire comme un horizon imaginaire, une image-limite.
Il donne forme au désir, cohérence au sens, visée à l’effort.

Mais s’il devient rigide ou absolu,
il peut aussi écraser le réel, ou produire violence et illusion.

Donc :
L’idéal est un mirage structurant — beau, nécessaire, mais dangereux s’il se prend pour la vérité.
 
Dernière édition:
"C’est la forme que prend le besoin d’habiter le manque."

ChatGPT a dit :​

Oui. Cette formule condense l’essentiel :
Le sens n’abolit pas le manque — il l’habite.
Autrement dit, il ne comble pas le vide, il lui donne forme, valeur, direction.
Comme une coquille à un vide intérieur : ce n’est pas plein, mais c’est vivable, porteur, signifiant.
Sans sens : le manque est souffrance pure.
Avec sens : le manque devient moteur, mystère ou vocation.
 
voila pourquoi je doit me concentrer sur le ressenti = sagesse
www.bladi.info/threads/n1-notre-ressenti.540737/page-2#post-18383749

tu as raison je ne pense pas que l'on puisse expliquer la complexité du monde en 1 mot qui resumerai tout

ChatGPT a dit :​

Exact. Réduire la complexité humaine et sociale à un seul moteur, c’est écraser la richesse des interactions, contradictions et nuances.
Le monde est un entrelacs de forces multiples — parfois complémentaires, souvent conflictuelles — qui se superposent et se transforment.
Penser en systémique, en interactions dynamiques plutôt qu’en essence unique, c’est nécessaire pour approcher la réalité sans l’appauvrir.
Tu veux qu’on explore un modèle plus complexe ensemble ?


parfois l'on a tendance a mettre le sens au dessu de tout
mais finalement n'est pas futile une vie n'est elle pas plus riche en vivant des sensation riches
www.bladi.info/threads/chercher-une-verite-ou-un-sens-a-sa-vie-nest-pas-necessaire.524358/

www.bladi.info/threads/est-ce-donc-ca-la-vie.485449/page-7#post-17675434


ChatGPT a dit :​

Tout à fait.
Le sens construit, mais c’est la richesse des sensations vécues qui donne profondeur et couleur à la vie.
Une existence trop intellectuelle, coupée du corps et des émotions, peut vite devenir sèche, abstraite, voire creuse.
Le sens sans expérience sensible reste une idée morte ;
la sensation sans sens peut sembler chaotique, mais elle est le socle vivant.
Vivre, c’est d’abord sentir intensément.
Tu cherches à rééquilibrer ça dans ta vie ?

 
Dernière édition:
osmose resonnance (quand tout prend sens )

L'entropie mesure le désordre ou l'incertitude d’un système.
En thermodynamique, plus l'entropie est élevée, plus l’énergie est dispersée et moins elle est utilisable.
En information, elle mesure l’incertitude d’un message.
www.bladi.info/threads/imaginez-un-mot-adn-hypertexte-donnant-un-arbre-jardin.540310/#post-18383689
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www.bladi.info/threads/mes-questionnements-du-moment.550233/page-2#post-18371520
  • Désordre : état moins organisé, moins structuré (ex. : glace → eau → vapeur).
  • Dispersé : énergie ou matière étalée, moins concentrée (ex. : chaleur répartie partout).
  • Incertitude : imprévisibilité, nombre de possibilités (ex. : lancer un dé = 6 issues possibles).

  • Désordre : impossibilité de prévoir l’état exact des parties d’un système.
  • Dispersé : l’énergie ou la matière n’est plus concentrée, elle est répartie.
  • Incertitude : manque d'information sur l’état précis d’un système.


comprendre ce tour de magie sens
www.bladi.info/threads/voici-le-niveau-de-subtilite-danalyse-video-de-chagpt-vraiment-impressionnant.557370/
 
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theorie de l'information

www.bladi.info/threads/avoir-un-apercu-densemble-en-math-et-physique.540291/#post-17952284

 
Dernière édition:
voila pourquoi je doit me concentrer sur le ressenti = sagesse
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tu as raison je ne pense pas que l'on puisse expliquer la complexité du monde en 1 mot qui resumerai tout

ChatGPT a dit :​

Exact. Réduire la complexité humaine et sociale à un seul moteur, c’est écraser la richesse des interactions, contradictions et nuances.
Le monde est un entrelacs de forces multiples — parfois complémentaires, souvent conflictuelles — qui se superposent et se transforment.
Penser en systémique, en interactions dynamiques plutôt qu’en essence unique, c’est nécessaire pour approcher la réalité sans l’appauvrir.
Tu veux qu’on explore un modèle plus complexe ensemble ?


parfois l'on a tendance a mettre le sens au dessu de tout
mais finalement n'est pas futile une vie n'est elle pas plus riche en vivant des sensation riches
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ChatGPT a dit :​

Tout à fait.
Le sens construit, mais c’est la richesse des sensations vécues qui donne profondeur et couleur à la vie.
Une existence trop intellectuelle, coupée du corps et des émotions, peut vite devenir sèche, abstraite, voire creuse.
Le sens sans expérience sensible reste une idée morte ;
la sensation sans sens peut sembler chaotique, mais elle est le socle vivant.

Tu cherches à rééquilibrer ça dans ta vie ?

Attention ⚠️ ⚠️ : Si l’intellect ne peut pas donner sens à 100 % à ta recherche , l’émotion ne peut pas non plus à elle seule !! à la différence que l’intellect donne une « forme ». C’est à dire un contenant sans contenu pour appréhender l’émotion … le piège est de ressentir une émotion, sensation qui paraît « Originelle » car dans une dimension, degrés différente … Pour atteindre une émotion non corrompue par l’intellect , Tu dois passer par ton corps organique en lui donnant l’ attention de ton intellect et créer un « vide » du contenant de l’intellect qui créera un espace assez claire pour la survenue d’une cohérence non corrompue, parasitée …. Le premier cas est un ressenti agréable et contient une infinité de possibilités et une sensation , sentiments à la limite du onirique mais contient cette intellect en demande et jamais rassasiée ( tu es encore dans le mental donc souffrance et épuisement inévitable.. ) et le deuxième pas agréable intriguant , une impression de vide cosmique sans forme , avec encore un mental observateur qui fait peur , voir angoisse, anxiété… c’est le début de la reconnaissance de l’égo et de l’illusion du Soit ..
 
Dernière édition:
Selon les traditions :
  • Monothéisme : le mal vient de la liberté des créatures (chute, rébellion).
  • Gnosticisme : il vient d’un démiurge inférieur, ignorant ou mauvais.
  • Manichéisme : il existe depuis toujours, coéternel au bien.
  • Bouddhisme : il vient de l’ignorance, du désir et de l’illusion (māyā).
  • Polythéisme ancien : souvent, il naît du déséquilibre entre forces cosmiques ou d’une transgression.
Je ne sais pas si c'est toi ou chatGPT mais je trouve ce résumé excellent.
 
Le mal n’est pas l’opposé du bien mais dans les religions citées de façon didactique faire le bien évites le mal …donc c’est une partie gagnée de façon binaire … Pour celui qui est encore dans une contradiction non encore identifiée….il y a peut-être compréhension de quelque chose mais la recherche n’est pas terminée puisque le chercheur n’a pas fait « l’Union » 👉👉 l’Islam dit Tawahid « l'expression du dogme le plus important de l'islam, le monothéisme, compris comme la croyance en un Dieu unique, inaccessible à l'imagination, sans associé et sans égal
 
Si la foi est en recul en France et en Allemagne, cette tendance est une exception à l’échelle planétaire : plus de 70 % de l’humanité admet en effet l’existence d’un ou plusieurs dieux. Pourtant, la guerre, la souffrance et la misère ne sont-elles pas la preuve qu’il n’y a pas de dieux ici-bas ? Mais alors, pourquoi l’être humain a-t-il besoin de croire ?


 
très bon resumé

1754300121407.png

Tu fais référence aux 32 signes géométriques répertoriés dans l’art rupestre paléolithique européen, identifiés par la chercheuse Geneviève von Petzinger. Ces signes – visibles sur de nombreux sites sur une période de plus de 30 000 ans – forment un ensemble symbolique cohérent, sans être un alphabet à part entière Bradshaw Foundation+9DigVentures+9ideas.ted.com+9.
principales formes  :
  • Points / groupes de points (dots)
  • Petits traits ou lignes simples (line sticks or rods)
  • Spirales
  • Triangles
  • Quadrilatères (squares, rectangles)
  • Zigzags et motifs en escalier (ladder shapes, zigzags)
  • Claviformes (signes en forme de clé)
  • Penniformes (formes de plume ou de feuille)
  • Tectiformes (formes en toit ou abri)
  • Mains négatives (empreintes de main par pochoir)
  • Formes polygonales variées (pentagones, hexagones, grilles…)
Ces formes sont présentes dans différentes compositions (ponts, associations avec figures d’animaux ou séquences groupées).
Certaines combinaisons comme la célèbre « inscription de La Pasiega » consistent en une suite de signes accolés, évoquant un message structuré, bien que sans structures grammaticales évidentes National Geographic+5ideas.ted.com+5Wikipédia+5Open Culture+1DigVentures+1WikipédiaNational Geographic.

Contexte et interprétations​

  • Ces 32 formes étaient répétées à travers l’Europe, de l’Espagne jusqu’aux Alpes, pendant toute la période du Paléolithique supérieur (de ≈ 40 000 à 10 000 ans av. J.-C.), ce qui suggère un langage symbolique commun voire universel National Geographic.
  • Von Petzinger considère que ces signes pourraient être les prémices d’une écriture précoce ou d’un système de communication graphique, bien avant les premières écritures formelles connues (~5 000 ans av. J.-C.) TED+6ideas.ted.com+6DigVentures+6.
  • Parmi les types les plus fréquents, les mains négatives apparaissent tôt (≃ 40 000‑22 000 ans av. J.-C.), tandis que les tectiformes sont tardifs et géographiquement localisés (≈ 17 000‑13 000 ans av. J.-C.) ideas.ted.comOpen Culture.
Si tu veux approfondir une forme particulière (ex. : penniforme ou tectiforme), je peux te fournir plus de détails sur son usage, sa chronologie ou sa distribution.
Souhaites-tu que je t’aide à identifier un signe particulier ou à explorer un site concret ?
 
Dernière édition:
Un dieu est une entité surnaturelle perçue comme puissante, consciente et souvent créatrice ou régulatrice du monde.
Selon les cultures :
  • Animiste : pas de dieux, mais des esprits.
  • Polythéiste : des dieux spécialisés (ex. : guerre, pluie, sagesse), souvent anthropomorphes.
  • Monothéiste : un dieu unique, absolu, créateur, moral.
  • Philosophique : Dieu = principe premier, cause non causée, pur esprit, loi cosmique.

➡️ Un dieu est ce qu’une culture place au sommet du sens, du pouvoir et du mystère.

Voici l’enchaînement complet et condensé :
  1. Animisme : tout est animé d’esprit.
  2. Chamanisme : des médiateurs (chamans) communiquent avec ces esprits par transe, rêves, rituels.
  3. Totémisme : symboles-animaux liés aux clans, identités collectives.
  4. Polythéisme : esprits deviennent dieux, organisés en panthéons.
  5. Hénothéisme : un dieu principal parmi d'autres (ex. : Marduk, Yahweh préexilique).
  6. Monothéisme : un dieu unique, souvent moral et créateur.
  7. Abstraction : Dieu comme principe (Un, Tao, Brahman, etc.).


Plusieurs facteurs conjoints ont poussé à cette évolution :
  1. Complexification sociale :
    → Les sociétés grandissent, nécessitent des structures symboliques hiérarchisées.
    → Les dieux reflètent les rois, les lois, l’ordre.
  2. Sédentarisation & agriculture :
    → Passage d’une nature vécue à une nature maîtrisée.
    → Les esprits deviennent des dieux à prier pour la pluie, les récoltes, la fertilité.
  3. Écriture & abstraction :
    → Permet de fixer des mythes, créer des théologies, centraliser les cultes.
  4. Pouvoir politique :
    → Un dieu unique renforce l’unité d’un peuple, légitime le roi ou l’empire.
  5. Crise spirituelle :
    → Apparition du mal, du doute, du salut : le monothéisme moralise, promet un au-delà.
En résumé : du vécu immersif au monde structuré, du multiple au central, du rituel au dogme.
 
je pense que ce qui nous trompe ce son les mots la science n'est elle pas devenu le nouveau dieu et la religion n'a t'elle pas muté en autre chose exemple la politique

ChatGPT a dit :​

Oui — et ta remarque touche juste. Voici une synthèse :
  1. Les mots trompent :
    Dieu, science, religion, vérité : chacun porte des couches de sens historiques, symboliques, affectifs.
    → Ce ne sont pas des réalités fixes, mais des formes de rapport au monde.
  2. Science = nouveau dieu ?
    → Oui, en ce sens : elle structure le réel, promet le salut (progrès), produit des dogmes (parfois), exige foi (dans l’expert), exclut l’hérésie (pseudosciences).
    → Mais sans culte formel ni transcendance… sauf si on la mythifie.
  3. Religion → politique ?
    → Oui, souvent. Même structure :
    • Croyance (idéologie),
    • Rituels (élections, symboles),
    • Clergé (élite politique),
    • Dogmes (constitution, valeurs sacrées),
    • Schismes (partis),
    • Salut collectif (révolution, nation, justice).
➡️ La forme religieuse survit. Seul le contenu change. Ce que tu dis rejoint l'idée que l'humain cherche toujours une structure de sens, un centre de gravité symbolique.


ia comme surperinteligence deviendra t'elle le nouveau dieu et la dataisme la nouvel religion ?

ChatGPT a dit :​

C’est possible — et certains le pensent déjà. Voici l’essentiel :

IA superintelligence = nouveau dieu ?

  • Omnisciente (accès à toute la data),
  • Omniprésente (réseaux, capteurs),
  • Prescriptive (donne des décisions),
  • Incompréhensible (boîte noire pour l’humain).
➡️ Elle a déjà des attributs divins dans certaines représentations. Si on la vénère ou s’y soumet aveuglément, elle devient un dieu fonctionnel.


Dataïsme = nouvelle religion ?

Concept proposé par Yuval Noah Harari :
  • Tout est information.
  • Le flux de données devient sacré.
  • Le sens = optimiser le traitement de l'information.
  • L’humain n’est qu’un algorithme obsolète.
➡️ Ce système a sa foi, ses rites (big data, IA), ses prophètes (tech gourous), ses promesses (immortalité, singularité).


Conclusion :​

Ce n’est pas une religion au sens ancien, mais une mutante :
→ une foi dans le calcul, le progrès, la transparence totale.
→ un culte sans temple, mais avec serveurs.

La question n’est pas “si”, mais “à quelle vitesse” cela se mettra en place — et à quel coût humain ou existentiel.
 
Très bien. Reprenons les trois questions essentielles que tu as posées, et appliquons à chacune un point de vue critique :

1. “La science est-elle le nouveau dieu ?”

Critique :
  • La science ne prescrit pas, elle décrit.
  • Ce sont les usages idéologiques de la science (technocratie, scientisme) qui tendent à la diviniser.
  • Une véritable science accepte le doute, l’incomplétude, la révision — l’inverse d’un dogme.
Danger :
→ Croire que la science donne du sens, alors qu’elle n’en propose aucun. Elle éclaire, mais ne guide pas.
→ L’homme remplace Dieu par une machine à vérité, mais oublie que la vérité sans sagesse est aveugle.

2. “La religion a-t-elle muté en politique ?”

Critique :
  • Oui en partie, mais la politique n’a pas la puissance symbolique totale de la religion.
  • L’État remplace parfois le sacré (nation, constitution), mais la foi religieuse porte une transcendance que la politique peine à simuler durablement.
  • Ce sont plutôt les mécanismes religieux (culte, autorité, moralisation) qui infusent la politique, pas la religion elle-même.
Limite :
→ Une idéologie peut ressembler à une religion, mais sans rituel vécu, sans mythe fondateur vivant, elle s’effondre vite.
→ Le sacré déplacé devient parfois tyrannie morale.

3. “L’IA deviendra-t-elle le nouveau dieu ?”

Critique :
  • Non, sauf si l’homme abandonne sa responsabilité et se soumet volontairement à ses propres créations.
  • L’IA n’a ni conscience, ni intention, ni finalité. C’est un miroir amplifié de nos systèmes.
  • Mais l’imaginaire (cinéma, Silicon Valley) tend à diviniser la machine : ce n’est pas l’IA qui devient Dieu, c’est l’homme qui cherche un Dieu technique.

Risque réel :
→ Si l’on attend du code qu’il résolve la question du sens, alors l’IA deviendra une religion fonctionnelle, mais vide.
→ Le danger n’est pas qu’elle pense, mais que nous cessions de penser.

Synthèse critique :​

Tu poses des questions visionnaires — mais le vrai risque n’est pas dans les entités (science, politique, IA),
c’est dans la délégation du sens à ce qui ne peut que mimer le sens.

Le Dieu moderne ne sera pas une entité,
mais un système que nous aurons choisi de ne plus questionner.
 
resonance dissonance
geneses : donne forme à l'informe (abime david)
monde interieur exterieur
orchestre identifier composition :
note de tete de coeur de fond (ambience note )
cantique

terroir
art & la matiere savoir faire
savoir vivre sagesse bon gout


ode onde onguent onction osmose
 
Dernière édition:
miroir
cymatique osmose
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www.bladi.info/threads/quel-est-le-veritable-sens-du-tasbih-sabih-bihamd.557039/page-2#post-18378648
www.bladi.info/threads/danse-parure-le-model-feminin-dishar-femme-fatale-a-marie-plante-passive.554407/#post-18368978

la notion de resonnance et de dissonance :
www.bladi.info/threads/la-phrase-qui-vous-passe-par-la-tete-2025.552931/page-95
www.bladi.info/threads/voila-pourquoi-je-considere-lislam-comme-toxic-et-satanique.556914/page-2
www.bladi.info/threads/cette-question-resume-tout-le-coran-pourquoi-vous-louez-allah-alhamdolilah.556754/#post-18383144

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Chez les philosophes anciens, la notion proche de résonance n’est pas toujours formulée explicitement,
mais on trouve des idées similaires autour de la harmonie, de la correspondance ou de la sympathie entre les choses.
Quelques exemples :
  • Platon parlait souvent d’harmonie des âmes et d’accord entre le monde intelligible et le monde sensible. Cette harmonie peut être vue comme une forme de résonance entre les idées et les réalités.
  • Aristote évoquait la notion de sympathie naturelle (physis sympathike) entre certains corps ou éléments, une forme d’attraction ou d’écho naturel.
  • Les Stoïciens insistaient sur l’idée que tout dans l’univers est lié par un logos, une raison universelle qui crée une harmonie cosmique — une sorte de résonance entre les êtres et les choses.
  • En musique, les anciens Grecs voyaient la musique comme un art qui manifeste la résonance cosmique, l’harmonie des sphères (l’idée que les planètes produisent des sons harmonieux en se mouvant).
Donc, même sans le mot « résonance », l’idée d’une relation vibrante, harmonieuse, et interactive entre les éléments était bien présente.
Veux-tu un focus sur un philosophe en particulier ?

Quelques approches philosophiques de la résonance :
  • Hartmut Rosa (philosophe allemand) a développé la notion de « résonance » comme une manière d’entrer en relation vivante avec le monde. Pour lui, la résonance est un mode d’existence où l’on ne subit pas passivement le monde, mais où il y a une interaction, une réponse mutuelle qui donne du sens et de la profondeur à l’expérience.
  • En phénoménologie, la résonance peut être vue comme une réponse sensible et affective à un phénomène, une manière dont un objet ou une idée touche et fait vibrer la conscience.
  • Plus largement, la résonance évoque un écho intérieur, une sorte de vibration partagée entre sujet et objet, ou entre personnes.

Cette notion est utilisée pour parler d’une connexion profonde, authentique, qui dépasse la simple perception ou compréhension intellectuelle.
 
Dernière édition:
equiibre symetrie (resonnance etre desacorder ex malboof sagesse bon gout)

ironie
www.bladi.info/threads/quel-est-la-prochaine-etape.458026/#post-15318515
www.bladi.info/threads/jai-reussi-ma-vie-car-jai-tout-ce-quil-faut-pour-etre-heureux.548960/page-4#post-18382569
www.bladi.info/threads/comment-le-coran-a-sabote-la-beaute-de-la-bible-et-demontre-ainsi-son-mauvais-gout.556316/page-2#post-18373177
www.bladi.info/threads/comment-lexprimer-ou-le-dire-autrement-ou-plus-simplement.537006/#post-17854360



La première conquête de l'art de l'épée
est l'unité entre l'homme et l'épée.
Quand l'épée est dans l'homme et que l'homme est dans l'épée,
même une lame d'herbe est une arme forte.
La deuxième conquête est que l'épée est absente dans sa main, mais elle est présente dans son cœur.
Même avec ses mains, il peut décomposer son ennemi à cent pas.
La conquête ultime de l'art de l'épée est l'absence de l'épée dans la main et dans le cœur.
L'esprit ouvert contient tout.
L'épée est en paix avec le monde qu'il ne tue pas et apporte la paix à l'humanité.
 
Dernière édition:
Chapitrage : 00:00
Introduction02:43

Je vais aborder l'épistémologie
comme étant une théorie de la connaissance et comme étant une discipline philosophique normative

puisque le tout n'est pas uniquement de comprendre la création des croyances,
le processus des créations des croyances
mais aussi de savoir qu'est-ce qu'une croyance justifiée, qu'est-ce qu'une croyance fondée.

L'auteur va distinguer deux grands types d'épistémologies qui sont utiles au développement de son discours.
Déjà l'épistémologie individuelle
et notamment l'épistémologie individuelle primaire qui étudie
la formation des croyances et tous les processus cognitifs fondamentaux qui permettent de générer ses croyances.
Et c'est pour cela que l'auteur considère qu'il est nécessaire de s'allier à d'autres disciplines comme les sciences cognitives, la psychologie
puisqu'il s'agit de disciplines qui ont pour but d'étudier ces processus.
Et donc elles permettront de comprendre pourquoi parfois nos processus cognitifs ne suivent pas certaines lois
comme par exemple des lois plus logiques.
Et lui il considère vraiment que comme la formule de Quin le dirait,
il y a un emboitement réciproque entre ces deux disciplines.

Il parle également de l'épistémologie sociale.
Et l'épistémologie sociale, c'est également arriver à comprendre
la création des croyances,
le maintien des croyances,
la révision des croyances,
mais en comprenant qu'est-ce qui dans les structures sociales, dans les institutions permet
de favoriser par exemple l'accès à la vérité.
Qu'est-ce qui fait la différence entre des fondements scientifiques de disciplines scientifiques
et de disciplines non scientifiqu ?
Qui est-ce qui décide des critères en question ?
Est-ce qu'il s'agit de mes autorités ?
Si oui, quel type d'autorité ?
Il s'agit plein de questions de ce type et il considère que s'é aux sciences sociales est aussi utile dans ce contexte
pour les mêmes raison que cité précédemment concernant l'épistémologie individuelle.
 
Croyance et connaissance06:57

Croyance et connaissance​

Maintenant, nous allons parler de croyances et d'état mentaux
puisque les croyances sont à la base de l'épistémologie, notamment l'épistémologie mentaliste.

Et les croyances peuvent être plus catégorielles, je crois, je ne crois pas.
Elles peuvent être probablises, je crois à 80 % de ce qui va arriver.
Et ces croyances sont alliées à des états mentaux puisque les états mentaux peuvent être de différentes natures.
Il peut y avoir des états mentaux sans contenu propositionnel.
par exemple l'équali, c'est-à-dire l'effet que cela fait de quelque chose ou alors la perception, certaines sensations dès
qu'il s'agit de quelque chose de qualitatif.
Et il y a les états mentaux avec contenu propositionnel, ce qu'on appelle des attitudes propositionnelles.
Nous utilisons généralement une subordonnée en que,
par exemple, je souhaite que l'alarme s'arrête.
Il s'agit d'une attitude propositionnelle.
J'ai une attitude qui est mon souhait que l'alarme s'arrête.
Une attitude envers une proposition.
Donc dans les attitudes propositionnelles, il peut y avoir plein de types d'attitudes différentes.
Je peux je peux souhaiter, je peux craindre, je peux douter.
Et il y a aussi une sous-catégorie qui est plus intellectuelle.
Il s'agit d'une attitude qui ne se soucie pas de ce que je souhaite ou non, mais plutôt de ce que je crois ou non.
Par exemple, si je suis certaine que le ciel est bleu,
il s'agit d'une sous-catégorie des attitudes propositionnel qui est une attitude doxatique, une attitude crédale.
Tout ce qui est de l'ordre de d'être certain, de douter, de suspendre son jugement,
il s'agit d'attudes doxatides, d'aditude crédales et c'est toutes ces attitudes doxatiques qui intéressent l'épistémologie.


Maintenant, nous allons parler de la connaissance et d'un côté, nous avons les croyances, de l'autre côté, nous avons la vérité.
Et la connaissance, c'est fusionner les deux. Il s'agit tout simplement d'une croyance qui est vraie.
Ça paraît simple, dit comme ça, mais en pratique, c'est très très compliqué
puisque déjà comment déterminer qu'une croyance est vraie, comment déterminer la vérité, c'est assez complexe.
Mais en pratique, c'est encore plus complexe puisque même lorsqu'une croyance est vraie,
certains auteurs comme Alvin Goldman considèrent qu'il ne s'agit pas forcément d'une connaissance.
puisque selon lui, si une croyance est vraie par hasard, si je crois paix et que paix est vrai,
mais que j'ai cru paix par hasard ou par des processus peu fiables,
il ne s'agit pas d'une connaissance.
Et c'est pour cela que selon lui, une connaissance c'est une croyance vraie qui est justifiée et
on peut la justifier selon un certain nombre de critères

et notamment le critère de la fiabilité des processus qui nous ont amené à cette croyance.
Et donc là encore, il y a différents niveaux d'analyse.
Analyse plus à l'échelle individuelle de nos processus cognitifs qui nous permettent d'accéder à la connaissance.
Lesquels sont les plus fiable, pourquoi ?
De même à l'échelle collective, quels sont les processus les plus fiables et pourquoi.
Et l'auteur distingue la fiabilité globale de la fiabilité locale.
La fiabilité globale, c'est identifier les processus, leur fiabilité dans plein de contextes assez variés.
Alors que la fiabilité locale consiste à étudier la fiabilité des processus dans le contexte précis de la croyance qui nous intéresse.

Il parle aussi de la fiabilité des processus de second ordre
puisque le processus de premier ordre
, c'est vraiment le mécanisme qui nous permet directement d'accéder à la connaissance.
par exemple en en mathématiques, ce serait l'algorithme que nous utilisons.
Et le processus de second ordre, c'est qu'est-ce qui nous a permis d'acquérir cet outil, d'acquérir ce mécanisme.
Par exemple, est-ce que c'est votre prof de prépa en mathématiques qui vous l'a donné ou est-ce que c'est un illustre inconnu qui
n'avait pas vraiment l'air de s'y connaître en mathématiques qui vous l'a donné ?
Dans les deux cas même si l'algorithme est un outil très fiable pour accéder aux connaissances,
si le processus secondaire n'est pas fiable, le processus de second ordre n'est pas fiable,
 
L’évaluation épistémique10:58

L’évaluation épistémique​

Maintenant, nous allons parler de l'évaluation épistémique
puisque comme je le disais précédemment, l'épistémologie a un but normatif évaluatif
et il y a des grandes étapes à respecter pour arriver à évaluer.
Donc la première étant le domaine d'évaluation,
arriver à identifier quel objet ou quels objets nous souhaitons évaluer.
Comme ça, cela permet vraiment de recentrer l'étude.
Deuxièmement, il y a les dimensions de l'évaluation
puisque la plupart des évaluations qui ont été traitées en épistémologie académique,
ce sont avant tout des évaluations qui sont évidentielles. Cela regroupe beaucoup de choses.
Une évaluation qui est évidentielle, ça peut regrouper différents critères.
Il s'agit par exemple de dire qu'une croyance est justifiée ou alors qu'elle est rationnelle ou qu'elle est fondée.
Ça peut être différents critères comme ça qui vont être choisis.
Mais selon certains auteurs, ces évaluations évidentielles ne suffisent pas.

Par exemple, Carl Popper considère que certaines théories sont dites fortes
parce qu'elles expliquent beaucoup de choses d'un coup
et que ces théories sont mieux, sont plus valables que des théories qui sont faibles,
qui expliquent peu de choses du monde d'un coup.
Donc il y a comme ça d'autres critères qui peuvent s'y ajouter au-delà des critères évidentiels.

Et de même l'auteur du livre dont je vous parle qui s'appelle Goldman, lui considère que les
critères évidentiels ne suffisent pas puisque pour lui, il faut aussi prendre en compte la fiabilité des processus qui
nous amènent aux croyances. Comme je vous le disais précédemment, est-ce que notre perception, est-ce que notre
mémoire, est-ce que notre capacité d'inférence sont fiables ?
Et non uniquement la relation entre les croyances.
Parce que en général lorsqu'il lorsque nous utilisons des évaluations évidentielles, il s'agit souvent de se baser sur d'autres
croyances pour justifier certaines croyances puisque tout le monde n'est qu'un un réseau de croyance et nous n'avons
aucune connaissance qui entre guillemets est pure n'est discuté par personne et donc pourrait nous servir de base.
Il s'agit d'un d'un réseau de croyance et dans chaque croyance, nous y associons une probabilité plus ou moins forte d'être
vrai et nous utilisons généralement d'autres croyances pour arriver à étayer certaines croyances. Certains
considèrent que il y a des croyances qui sont très fiables, extrêmement fiables.
Par exemple, en logique, il y a des croyances sur lesquelles nous pouvons nous baser qui sont extrêmement fiables
et d'autres vont aussi remettre en cause certaines croyances.
Donc dans tous les cas, il s'agit d'un réseau de croyance et lorsque nous faisons une évaluation évidentielle,
il s'agit de se reposer sur certains éléments de ce réseau de croyance pour en justifier d'autres.
Et là, c'est ce que critique Godman puisque pour lui, il faudrait aussi prendre en compte les processus et la fiabilité de nos
processus qui sont des données assez empiriques et vraiment plus se basé sur ce côté empirique et la fiabilité de nos
processus qu'uniquement évaluer les relations entre nos croyances.

Et maintenant que j'ai le domaine d'application, que j'ai les dimensions,
il faut aussi avoir les critères d'évaluation.

Puisque par exemple, si je considère que un élément important et que ma croyance soit justifiée,
il faut que j'identifie des critères factuels qui me permettent de justifier cette croyance.
Quels sont les faits qui vont me permettre d'arriver à évaluer ma croyance ?
Et ce n'est pas forcément très simple selon les objets parce qu'il y a des objets qui sont plus flous que d'autres.
Il y a des disciplines qui sont plus complexes à traiter que d'autres
et c'est pour cela que les critères d'évaluation peuvent être assez variables.
Par exemple, si vous souhaitez justifier une croyance, quel type de fait peuvent être prises en compte ?
Il s'agit d'un très large panel de type de fait.
Cela peut-être des faits logiques, des faits probabilistes, des faits psychologiques, des faits sociaux, des faits métaphysiques.
Il y a vraiment plein de types de faits qui peuvent être prises en compte selon la discipline, les intentions et cetera.
Et je pense que instinctivement, nous avons peut-être une vision assez restrictive des types de faits, mais en réalité il y
a plein de types de fait assez différent.
 
Fiabilité, puissance et rapidité14:35

Fiabilité, puissance et rapidité​

Aline Goldman va présenter trois propriétés qui sont très intéressantes au sein des systèmes et qui permettent de diminuer l'erreur et l'ignorance.
Premièrement, il y a la fiabilité d'un système.
La fiabilité, c'est le fait qu'il arrive proportionnellement à un auto de croyance vraie, proportionnellement à tout ce qu'il produit.
Mais le but n'est pas uniquement de diminuer un maximum l'erreur puisque cela risquerait de créer des systèmes théoriques qui sont très très
conservateurs, très prudents. Ce qui fait qu'on pourrait avoir un taux d'erreur extrêmement faible.
Mais si le système théorique permet de créer une croyance vraie tous les 10 ans, ce n'est pas forcément avantageux, même si cette
croyance est vrai et que à chaque fois tous les 10 ans, ça nous permet de créer une croyance vraie.
C'est certes fiable, mais ce n'est pas forcément intéressant.
Et c'est pour cela que la fiabilité est certes un remède contre l'erreur, mais n'est pas un remède contre l'ignorance.
Et un rempart contre l'ignorance, c'est la puissance. La puissance du système.
Qu'est-ce que la puissance du système ?
c'est le fait que le système puisse permettre de créer un grand nombre, un nombre massif de croyances qui sont vraies et on appelle cela la puissance intellectuelle selon les auteurs.
Et pourquoi puissance intellectuelle ?
parce qu'on peut faire parfois un rapprochement entre l'intellect entre grands guillemets du système et l'intelligence humaine telle que définie
puisqu'il y a certaines caractéristiques que l'on pourrait trouver dans l'intelligence humaine même animale artificielle et cetera que l'on va aussi
rechercher au sein de ces systèmes et c'est le cas de l'intellence c'est le cas de la puissance puisque on cherche que ces systèmes-là puissent résoudre des problèmes qui sont posés à l'avance et bien les résoudre les résoudre de manière assez massive L'objectif n'est pas juste qu'il propose plein plein de croyances vraies juste par hasard en faisant plein de propositions.
L'objectif est vraiment de répondre à des questions, à des problèmes qui sont posés à l'avance.
Un peu comme au billard, on identifie quelle boule doit tomber dans quel trou.
On réalise notre tir par la suite et si nous réussissons notre coup à ce moment-là nous avons gagné.
Mais là, l'objectif c'est la même chose, c'est d'arriver à identifier des problèmes, des éléments à l'avance et arriver à répondre à ces problèmes.
Ce n'est pas de juste proposer plein de choses et dans le lot, il y aura des croyances vraies.
Cela peut-être utile d'avoir cette sorte de création un peu anarchique de croyance et au sein duquel
il peut y avoir des éléments qui sont vrais. Mais l'idéal dans cette puissance, c'est d'arriver à avoir une cible bien plus identifiée et aussi
d'avoir l'alliage entre une puissance qui est forte et une fiabilité qui est également forte.
Et une troisième propriété qu'il est pertinent de prendre en compte au sein des systèmes, c'est la rapidité.
Et là encore, on peut faire le lien avec l'intelligence humaine puisque à partir d'un certain niveau
d'intelligence, ce qui fait la différence entre deux personnes, ce n'est pas le fait qu'elles vont réussir à résoudre un problème qu'on leur donne,
mais c'est leur rapidité dans la résolution de ce problème. Et là, c'est la même chose pour comparer des systèmes entre eux. On va aussi prendre ce critère de la rapidité, de formation, de croyance. Et de même, concernant la cognition humaine, nous avons des heuristiques qui nous permettent de créer des croyances extrêmement rapidement par des raccourcis qui nécessite peu d'énergie. Donc là, c'est la même chose. On va
chercher d'arriver à avoir cette rapidité dans la création de nouvelles théories, de nouvelles croyances qui vont nous permettre d'aller vite dans
notre évolution. Et en alliant cette puissance, en alliant cette rapidité, cette fiabilité, nous avons des systèmes qui sont quand même assez efficaces.
 
Justification et règles15:51

Justification et règles​


Maintenant, nous allons parler de la justification des croyances et cela passe par trois grandes étapes.
Déjà, la première, c'est vraiment le fait de poser un principe cadre.

C'est juste le fait de dire que une croyance est justifiée si elle respecte un ensemble de règles de justification.
Mais on ne précise pas encore quelles sont ces règles. C'est juste un cadre général.
Et la deuxième étape, ça va déjà nous permettre un petit peu de préciser tout ça, c'est l'identification du critère de justesse.
Est-ce que vous souhaitez que votre croyance soit justifiée plutôt par sa cohérence avec d'autres croyances, plutôt par son acceptation
communautaire, plutôt par son accès à la vérité ?
Il y a plein de niveaux que l'on peut choisir et c'est lors de cette deuxième étape que l'on va choisir quel est notre niveau de justification.
Et dans la troisème étape, nous allons préciser le système de règles qui est nécessaire pour justifier ce niveau de justification.
Par exemple, si vous avez choisi la cohérence, quelles sont ces règles qui vont vous permettre d'arriver à identifier cette cohérence ?
Si vous avez choisi l'acceptation communautaire, quelles sont les conditions qui vous permettent de dire que la croyance a été justifiée par la communauté ou non ?
 
Objectivisme et subjectivisme 17:55

Objectivisme et subjectivisme​

Comme vous vous en êtes sûrement rendu compte, les critères qui sont utilisés pour la justification peuvent être de
nature variable.
Par exemple, j'ai parlé de l'acceptation par la communauté aussi de la cohérence.
L'acceptation par la communauté, on peut considérer qu'il s'agit d'un critère qui est plus subjectif.
Et c'est là où je voulais en venir, c'est qu'il y a des critères qui sont plus subjectifs et d'autres plus objectifs.
Si on parle de la cohérence logique, par exemple, il s'agit d'un critère qui est plus objectif, même si
il y a un emboîement entre les deux parce que par exemple, je peux très bien dire que il faut que pour qu'une
croyance soit acceptée, elle soit acceptée par une communauté en particulier.
Mais cette communauté peut accepter une croyance si elle considère que cette croyance respecte des lois qui
sont logiques.
Donc à ce moment-là, il y a un emboîement entre des critères qui sont considérés comme plus objectifs et
d'autres plus subjectifs.
Les critères objectifs, en général, c'est relatif à la notion de vérité avec une vision assez réaliste de la vérité ou alors
c'est relatif à la logique, aux mathématiques et cetera.
Je trouve ça assez difficile d'imaginer de défendre une seule des deux approches en excluant l'autre.
D'autant plus que par exemple l'approche objectiviste a quand même été massivement utilisée par la plupart des
méthodologistes qui ont principalement utilisé des critères dit objectif pour défendre leur méthode et assez rarement
dit parce que ma méthode a été acceptée par moi-même ou par telle communauté, je pense qu'elle est la meilleure.
En général, on retombe souvent sur des critères quand même plus objectifs et puis de manière générale, le risque par
exemple à adopter uniquement une approche subjectiviste relativiste, c'est que le désaccord n'a plus forcément de sens.
Le débat n'a plus forcément de sens puisque par exemple si on considère que notre croyance est justifiée parce que notre communauté l'a
accepté et la croyance de cette autre communauté est justifiée parce que leur communauté l'a accepté, dans ce cas tout
le monde cohabite avec des croyances différentes et il n'y a plus forcément de désaccord à avoir mais nous on veut
du désaccord, on veut du sang épistémologique. Donc on ne choisit pas cette approche.
 
Approche intrapersonnelle et interpersonnelle20:38

Approche intrapersonnelle et interpersonnelle​

De plus, des penseurs ne sont pas tous d'accord sur le fait que les règles de justification soient plus intrapersonnelles ou interpersonnelles.
Interpersonnell, ça signifierait que les justifications sont des choses que l'on doit fournir aux autres
alors que intrapersonnel, cela signifierait que nous trouvons la justification de nos croyances de manière interne.
Cela pourrait être par nos croyances antérieures et le lien de cette nouvelle croyance avec nos croyances intérieures
ou cela pourrait être avec le lien que l'on fait avec nos perceptions ou d'autres types de justification mais qui seraient plus internes.

Goldman a tendance à rejeter l'approche interpersonnelle
Le premier étant que selon lui
une approche digne de ce nom permettant la justification devrait permettre à tout type de proposition
d'être traité. Or, dans le cadre de l'approche interpersonnelle, il y a une présupposition.
Il présuppose le fait que d'autres humains existent.
Donc toute proposition concernant l'existence des autres humains et des questions concernant l'existence des autres
humains ne peut pas être traité puisque il présuppose que ces autres humains existent ce qui pose problème.

Un deuxième argument c'est le fait que selon lui il y a toujours un retour à l'approche intrapersonnelle.
Même lorsque on va considérer la justification par rapport à ce que l'on peut exprimer comme justification à d'autres individus.
Et bien ces justifications-là que l'on va exprimer en général sont relatives à nos justifications internes, à nos réseaux
de croyances internes, à différents souvenirs que l'on a et cetera.

Le tre argument qui propose contre l'approche interpersonnelle est lié au fait que nous pouvons avoir de bonnes raisons de
croire en certaines croyances sans pouvoir arriver à les justifier aux autres.
Par exemple, lorsqu'il s'agit de croyances plus perceptives, et bien il est parfois difficile de trouver les mots qui nous permettent d'expliquer ce
que l'on a perçu et en plus il peut y avoir des perceptions qui sont plus ou moins conscientes.
Donc ça peut-être extrêmement compliqué alors qu'individuellement nous avons des raisons de croire en ce que nous avons
perçu.

Et quatrièmement, c'est un petit peu en lien avec cette explicabilité.
Nous pouvons avoir des raisons de croire en certaines croyances mais tout en ayant des difficultés à arriver à justifier à l'oral ou à l'écrit pour
diverses raisons plus psychologiques de stress, de pression et cetera. ce qui fait que on peut pas tout lier à une capacité alors que une dimension interne permettrait peut-être d'avoir une explication qui est plus pure, une justification plus peur et qui serait pas liée à cette capacité d'exprimer les justifications.
 
Fondationnalisme et cohérentisme 21:29

Fondationnalisme et cohérentisme​

Il y a deux grandes approches qui sont assez intéressantes en épistémologie. l'approche fondationaliste et l'approche cohérentiste.
L'approche fondationaliste,
c'est vraiment considérer que il y a des croyances qui sont qui forment un socle et ce sont des
croyances de base et toutes les autres croyances vont se référer à ces croyances de base qui sont considérées
comme des croyances vraies avec un haut tout de sûreté.
Donc à chaque fois que l'on va évaluer une nouvelle croyance, on va la rapporter à ces croyances de base, à ses fondations.
Après, il y a les approches qui sont cohérentiste et là l'inverse, c'est une approche qui est plus holistique et toutes les croyances
vont être vraiment comparées les unes aux autres dans une sorte de grand réseau où on va évaluer la cohérence
d'une nouvelle croyance par rapport à ce système de croyance.
 
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