"HU" est il un nom d'AllaHU ?

tajali

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je cherche le hadith en arabe qui dit que les gemissement de l'agonisant ou malade est une invocation

je cherche l'explication de ce nom Hou
les juif rapporte aussi que le H renvoi à dieu dans le nom divin yHwH

peut on comprendre dans ce verset que c Dieu = Hou qui descend dans le ciel inferieur ?
comme le rapporte certain hadith

donc qui serait le Nous et qui serai le HU

97v1 إِنَّا أَنزَلْنَاهُ فِي لَيْلَةِ الْقَدْرِ
Nous l'avons certes, fait descendre pendant la nuit d'Al-Qadr.
 

tajali

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je cherche la version arabe de ce texte

Le sont Ah

Les soufis L'invoquent encore sous la forme d'un autre souffle :
Ah, quintessence du Nom Allâh puisqu'il se compose de la première et de la dernière lettres de ce Nom : Allâh ----------- Ah

Ils se fondent en cela sur la parole prophétique :
Un compagnon du Prophète intima de se taire à un homme malade qui gémissait en présence de Muhammad.
Celui-ci dit alors : "Laisse-le, car le gémissement (le son Ah) est l'un des Noms divins".
Le nom Allah est spécial.



 

tajali

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قُلْ هُوَ اللَّهُ أَحَدٌ


interessant le waw dans houa est un ajout
il dit que l'on entend par cela la designation de l'identité absolue (alhuwiyya almutlaqa) a savoir Allah detaché de ses attribut
voit a ce sujet ce que dit ibn arabi il emploie aussi le mot dhat (essence ?)



houwa designe aussi de simple creature
cela fait il reference au rouh insuflé ?

 

tajali

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fascinant :
identité etre
mem comme matriciel miroir
voir l'exemple d'abraham et des hotes etranger (ghrb slm)


Si on devait par exemple traduire les dernières lignes du Stade du miroir de J. Lacan [5]
où il y va de l’appropriation de son image par l’enfant à travers la parole de sa mère,
il faudrait rendre le « tu es ceci » par anta huwa dhâ, c’est-à-dire « tu es-lui ceci ».

Imaginons en effet, une mère arabe disant à son fils, en lui montrant son image dans le miroir :
« Tu es Ali », elle lui dira : anta huwa Ali, soit : « Tu es-lui Ali ».
C’est dire la radicalité de la dimension extatique ici, de l’extase vers l’autre comme image de soi,
que la langue arabe recèle à travers ce huwa, et avec lui tout le lexique de l’identité.

8Ainsi, la langue arabe place le motif de l’identité (al-huwya) dans une constellation marquée par la triple conjonction de l’être, de l’absent et de l’illé (il). Autrement dit, il s’agit d’une organisation dans laquelle le Moi-Je procède de l’autre.
Il faudrait méditer les conséquences de cette disposition.
En tout cas, elle est différente de celle qui a cours dans les langues européennes,
si l’on en croit les développements que donne é. Benveniste au motif de l’identité dans Le vocabulaire des institutions indo-européennes[6][6]Benveniste É., Le vocabulaire des institutions…, où il montre à travers le chapitre consacré à l’hospitalité, comment le soi, l’ipse, le is-dem (idem) appartiennent tous à une racine swe/ swedh qui désigne le maître dans un cercle fermé dont l’être est subordonné à la recherche du même.
La différence que je relève dans la langue arabe, ou l’identité et l’être sont donc subordonnés à l’autre-absent (huwa),
serait peut-être valable également dans l’ensemble de l’univers des langues sémites.
Si je devais résumer d’un mot la portée de cette disposition, je dirais que le terme pour désigner l’identité en arabe est l’altérité.
Quand je dis mon identité « huwyatî », je dis : mon altérité.
...

 

tajali

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Il n’est pas étonnant dès lors que ce huwa, « lui » ou « il », ait pris dans l’islam le statut d’hyper-nom de Dieu,
ou bien comme le dit Ibn Arabî (1164-1240) de « Nom de noms de Dieu » (’ism al-’asmâ’) et qu’il désigne la huwya divine : son ipséité.
On peut voir fréquemment l’écriture de ce Huwa redoublée dans la calligraphie et affichée ou gravée dans les mosquées (Huwa Huwa), parfois même écrite en miroir.
Dans le langage courant comme dans la langue philosophique, huwa huwa désigne l’identique.
Ainsi pour Avicenne : « huwa huwa est l’union de deux, qui font deux en une position 
[7,… ».
Selon Al-Farabî, « huwa huwa a pour sens l’unicité et l’être [8]
D’après Averroès, « huwa huwa […] c’est comme lorsque tu dis : tu es moi dans l’humanité [9]
ce qui indique clairement que c’est la logique de l’identité comme altérité qui constitue l’appartenance à l’espèce.
Sur ce redoublement pour dire l’identique, il y a eu tant de choses écrites sur le deux en un, ou l’un dit en deux, sur la question de l’unité et de l’unicité, sur l’amour et la passion qu’ils recèlent ontologiquement, que j’oserai à peine effleurer le sujet ici.
Soulignons simplement que sur le plan du signifiant au sens psychanalytique et non linguistique, huwwa est le trou, le précipice qui se rattache au verbe hawaya lequel désigne la chute et la passion.
Mais, il y a divergence entre les linguistes arabes sur l’origine commune (h.w.y) de hawâ et de huwa.

C’est donc une absence qui unit et disjoint deux absences. Autrement dit on ne restitue rien d’autre que l’absence.
Or, la question de la restitution dans le problème de l’identité est fondamental, comme l’a souligné Heidegger en évoquant la parole de Platon dans le Sophiste 254 d, lorsqu’il fait dire à l’étranger : « Chacun d’eux est différent des deux autres, mais il est lui-même à lui-même le même [11][11]Ibid., p. 258.. » Ici le verbe être restitue quelque chose du même, alors que dans la formulation arabe, il n’y a pas de reste : c’est-à-dire ab-sens, ou si l’on veut au plus près de l’étymologie latine d’absence (ab-esse) : éloignement de l’être. Je tirerai alors la conclusion suivante : le principe d’identité dans la langue arabe revient à dire l’éloignement sans retour ou infini de la chose d’elle-même, ou de l’être à sa mêmeté.

suite ...
 

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C’est chez Ibn Arabî (1164-1240) que l’on trouve le déploiement théorique et la pensée la plus ample de la huwya humaine dans son rapport au Huwa[12]
Avec Ibn Arabî, l’expérience soufi donne lieu à une œuvre de pensée considérable qui intègre les savoirs
philosophique, philologique, esthétique, littéraire, poétique, cosmologique, voire même technique (telle que l’optique) de son époque,
dans la visée radicale d’explorer la question du sujet humain comme sujet du désir dans son rapport à l’altérité,
dont il théorise l’articulation entre l’autre comme autrui, comme image du semblable, et l’Autre comme lieu du langage.
À telle enseigne qu’il développe, ainsi que j’ai commencé à le montrer [13][13]Je renvoie à la lecture de deux textes à ce sujet : « D’un…,
l’idée d’un inconscient (Lâ shu’ûr) dont certains frayages anticipent d’une manière troublante des aspects de la découverte freudienne,
tel que le site de l’enfant (maqâm at-tifl) comme lieu inconscient dans l’adulte,
tel que la théorie du fantasme (wahm) infanticide dans sa relation au meurtre du père,
tel que la question de l’impulsant (al-bâ’ith), proche du concept de pulsion, etc.
Il n’est pas étonnant dès lors qu’une telle œuvre subvertisse le sujet théologique, déplace ce qu’on appelle « religion »,
sans lui manquer de respect, tout en montrant sur quelle méconnaissance ou illusion elle peut constituer ses représentations dogmatiques.
Mais ce qui nous importe ici, c’est de quelle façon, à partir du concept d’identité comme altérité, tel qu’il se constitue dans la langue arabe, Ibn Arabî opère sur le fondement de l’ipséité divine, ce qu’on pourrait appeler selon le mot de Deleuze
: un universel effondement, ce qui ne veut pas dire effondrement.

11Il faut commencer par se demander pourquoi un auteur comme Ibn Arabî a choisi de travailler avec Huwa,
plutôt que de s’en tenir aux mots « Dieu » ou « Allah » ?
À cela, il y a plusieurs raisons.
D’une part, il s’agit de la visée universelle de sa pensée,
puisque pour Ibn Arabî la question de l’altérité est le nœud (’aqd) de toutes les croyances, au-delà du monothéisme.
D’où les fameux vers du Turjmân al-Achwâq[14]
...
D’autre part, la théorie d’Ibn Arabî vise en un sens ce que j’appellerais une « métathéologie » de Huwa comme instance inconsciente (bi-lâchu’ûr),
c’est-à-dire de l’altérité en tant que rapport d’absence entre le tout Autre et l’autre humain.
Ensuite, la théorie d’Ibn Arabî est une théorie des noms, c’est-à-dire du langage créateur dont Huwa est le nom de noms,
mais qui s’articule avec une théorie du corps et de l’image (çûrat).
Le terme de çûrat, qui désigne en arabe la forme et l’image en même temps,
intervient comme on a pu le constater dans les vers cités précédemment (« Mon cœur devient capable de toute image »),
or il ne vient pas par hasard ici, puisque à l’encontre d’une tradition iconoclaste,
Ibn Arabî confère à l’image interne et externe une fonction créatrice fondamentale,
celle qui relève du monde intermédiaire de la représentation (’âlim al-mithâl) entre les noms et les corps.
Pour lui, toutes les réalités de l’être (haqâiq al-wujûd) sont manifestées en images réelles.
Enfin, c’est une théorie où le tout Autre n’est pas donné, ne se laisse pas saisir,
ni même résoudre dans un nom, même pas le nom des noms « Huwa »,
puisqu’il lui arrive d’écrire, par exemple dans le Traité de l’amour : « Huwa lâ Huwa », ce qui veut dire : « Lui pas Lui [15]
Autrement dit, il n’y a pas de coup d’arrêt définitionnel quant au Huwa et quant à son essence Huwa ne se laisse pas circonvenir.
 

tajali

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😲🤯

Car Huwa pour Ibn Arabî, en tant qu’il désigne l’absent, est le signifiant (dalîl) le plus à même d’indiquer l’absence essentielle (al-ghayb al-dhâtî) de Dieu.
Ce dont il s’agit ici est d’une telle radicalité que l’on peut dire que ce qu’on appelle monothéisme devient un absenthéisme,
ce qui est un scandale sans nom pour la religion dogmatique. La portée de cette formulation est considérable.

En effet, pour Ibn Arabî « l’absence essentielle » ne donne pas lieu au témoignage, ni à la contemplation, ni à la vue (tous ces termes sont indiqués par la catégorie du « shuhûd »), elle est dans le registre des noms, de la dignité ou de la présence des noms (hadhrat al-’asmâ’).

L’absence essentielle ne s’atteste pas, n’est pas testimoniale.

Le Huwa est le signifiant de l’absence comme vérité, parce que la vérité est l’absence [16]
[16]I. Arabî écrit : « La lumière relève du témoignage, et le Vrai…. Cependant, cette formulation ne relève pas de la théologie négative des Mu’tazilites, avec lesquels Ibn Arabî est en désaccord, puisque Huwa transparaît dans l’humanité comme dans un miroir. Il faudrait dire plus exactement que l’altérité divine se figure et advient dans une réalité de chair dans toutes les formes et toutes les images possibles de l’humanité, ce qui témoigne à la fois de la diversité et de l’unicité de l’existence.

Le régime des croyances en témoigne dans le registre de l’imaginal où sont créées les représentations de l’Autre.
C’est dire que les représentations viennent sur un fond vide de l’essence absente de Dieu,
et de ce fait relèvent d’un monde fantasmé (mutawahhim).
C’est en ce sens que chaque homme est une image de l’altérité de l’Autre, absente, qu’il est « créature créatrice de son créateur. », et que tant que subsiste l’humain se perpétue la créativité nouvelle de l’Autre.

Quand Ibn Arabî écrit : « Lui pas Lui », il ajoute cette phrase ironique :
« Quelle déroute mentale pour celui qui ne contemple pas les réalités telles qu’elles sont. »
Ici, « Lui pas Lui » ne signifie pas le doute, mais l’inaccessibilité radicale d’un Huwa arrêté dans l’espace de la représentation.
La formule de J. Lacan du grand Autre barré
figure im1
est proche d’un point de vue structural de Lui pas Lui,
mais Chez Ibn Arabî, il y a la dimension diachronique, hiero-historique et anthropologique de la création incessante des figures de l’Autre, qui manque chez J. Lacan [17][17]Comme le souligne très justement Robert-Dany Dufour dans L’art….
Il faut ajouter encore que le Huwa d’Ibn Arabî est mouvant au sens bergsonien du mouvement [18]
[18]Bergson H., La pensée et le mouvant, Paris, Puf « Quadrige »,…,
à savoir que lorsqu’on arrête le mouvement sur une image ou une représentation, le mouvement n’est plus mouvement.
De sorte que Huwa est en fin de compte de la durée, dont les représentations et les images dans l’espace sont des suspens ou des immobilisations qui le délimitent ; certes la délimitation est nécessaire dans la finitude de telle ou telle image des hommes et du monde, mais ce faisant elle trahit le mouvement émouvant de l’Autre infini.
Lui pas Lui désigne ainsi un Autre changeant sans cesse, infini, jamais totalisable, donc incomplet.
C’est pourquoi, en restant au plus proche de la pensée d’Ibn Arabî, on peut forger à partir de la conjonction des deux mots
« Absence et essence », le concept d’absentessence de l’Autre.
Son identité est celle du temps en mouvement ou du temps en tant que mouvement,
se donnant à fictionner dans l’humanité et dans le monde.
 

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black cristal

Ibn Arabî développe une théorie selon laquelle,
la connaissance de notre identité humaine, notre soi (nafs), notre huwya procède du Huwa (Il ou Lui), ou de l’absentessence.
Il écrit : « Huwa nous fait connaître notre huwya ».
Toute connaissance de soi procède de la sortie du « moi » de « lui » ;
c’est l’exil ou l’extase du « Je » de « Il » (khûrj al-ânâ min huwa), alors que Il (Huwa) ne sort jamais de Il[19]
.Huwa ne peut être hors de Huwa. Littéralement : Huwa n’ex-siste pas.
Cette condition implique la conséquence suivante : « Huwa ’amâ’ al-insân » dit Ibn Arabî, ce qui signifie que Huwa est le point aveugle de l’homme.
Nous sommes donc devant un paradoxe : d’un côté toute connaissance est Je de Il, et cependant Il est l’aveuglement.
Pour Ibn Arabî, l’identité de l’homme est donc son aveuglement, ou bien encore, l’humain est ce qui l’aveugle.
La théorie de l’inconscient (lâ sh’ûr) d’Ibn Arabî,
dont j’ai parlé plus avant, procède alors de cette question :
comment déduire un savoir de l’aveuglement, de cette instance de l’aveuglement qui est Huwa-Lui, Absentessence ?

À cette question, Ibn Arabî répond sur deux plans au moins.
D’un côté Huwa ne donne pas lieu au testimonial (al-mashûd) mais à un savoir (al-ma’lûm)
où se dénouent toutes les croyances et leurs représentations comme autant de symboles de l’absentessence.
Ce serait un savoir sur la mouvance des formes, le mouvement de l’Autre comme a-topos.
À ce niveau l’Autre se fait connaître auprès du sujet par le pur mouvement de l’ardent désir (harkat shwqqîya).
L’absentessence nous meut.

D’un autre côté, il y a le plan du témoignage où Huwa se manifeste à travers les formes sensibles,
dont le sujet est l’une d’entre elles.
Ibn Arabî fait intervenir en effet, le postulat fondamental de sa théorie : Huwa se fait savoir, se fait connaître.
Avant que le Moi-Je puisse entrer dans un quelconque processus de connaissance de son identité,
avant le soi humain, c’est Lui (Huwa) qui se fait connaître par son désir, par la passion de se faire connaître.
Autrement dit le désir de Huwa est de se révéler comme désir de révélation, et en ce sens le désir est révélation.
Or, c’est à partir du point d’aveuglement de Huwa dans l’homme que ce dernier crée les images et les représentations.
On pourrait dire ceci : si l’absentessence est la vérité de l’Autre, l’aveuglement qu’elle produit dans la psyché est la nuit de l’homme,
mais cette nuit est le fond sur lequel se manifestent les représentations.
Mais d’où vient la puissance manifestante, la lumière qui donne jour aux images, aux formes, à la représentation ?


https://www.youtube.com/watch?v=bsR_G0CUj9I
https://www.youtube.com/watch?v=jeJMVmOl6pI

 
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khora qorra


  • Khora pourrait venir de la déesse grecque Coré (grec : Κόρη / Kórê), c’est-à-dire Perséphone, la Reine des Enfers. Une korè (littéralement « jeune fille » en grec) est également le nom moderne d’une statue datant de la période archaïque de la sculpture grecque, représentant une jeune fille.


Avant l’acte de se faire connaître Huwa est une nuée « ’amâ’ » : chose aveugle, ou ténèbre (en renouant ici avec la ténèbre en français).
C’est pourquoi dans son approche de Huwa Ibn Arabî écrit :
« Huwa laissa Hya » : Lui n’est pas elle.
« Elle » est cette chose aveugle qui donne et reçoit toute forme, ce qui n’est pas sans évoquer la Khora platonicienne.

Quel est le fondement de cette négation ?
D’abord, remarquons que c’est du côté du féminin qu’il y a réception-création des formes et des images.
On peut dire que pour Ibn Arabî, la source même de la représentation, de l’image et de la forme est le féminin.
Aussi est-ce dans la contemplation de l’image de la féminité que l’on accède à la plus haute vision de l’Autre.
D’où la formule : « Les femmes sont les plus belles formes de Dieu ».
De ce point de vue, il y a bien chez Ibn Arabî une unification de l’amour spirituel et de l’amour physique.

Ensuite, c’est la transformation de la nuée en noms qui donnent accès à la visibilité, ou bien encore, ce sont les noms qui illuminent l’aveuglement, lieu obscur qui garde et donne les images. « Lui n’est pas elle » correspond ainsi à une négation éclairante de la ténèbre des images. Dans des termes plus actuels, on pourrait dire que c’est le langage qui rend visible les images implicites, c’est-à-dire demeurées occultes, tant qu’il n’y a pas le procès de signifiance des choses.

À ce compte Huwa est bipolaire : d’une part, le pôle de l’Autre en tant que mer aveugle qui recèle toutes les images
(Ibn Arabî use de la notion de mer de l’aveuglement : bahr al-’ama’), c’est l’imagination absolue ;
d’autre part, le pôle où l’Autre est le trésor des noms.
Or, ce qui commande le passage des noms vers la chose aveugle (matrice des images), c’est la loi de l’amour (hukm al-hub).
L’amour est l’acte par lequel les noms révèlent les images et les formes du sein de leur ténèbre, étant entendu que les noms sont les lumières de Huwa. L’amour humain n’a de dignité que dans la mesure où il répète cette manifestation de l’amour divin créateur.
Il est donc cette passion de l’Autre, Huwa, par laquelle un humain fait apparaître son aimé en l’adossant à la lumière des noms,
ou bien encore la passion par laquelle il extrait de l’invisible une figure en la rendant visible dans l’imagination ou pour la perception.
 

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black miror

Selon une autre formulation plus proche de nous aujourd’hui, on pourrait dire que la ténèbre des images est le réel invisible,
dont un acte de langage révèle un fragment qui témoigne chez le sujet de cet acte de sa passion d’être avec un autre qu’il a révélé et qui lui révèle son altérité. En ce sens, il n’y a pas d’image sans langage.
Le langage en détachant l’image du réel invisible, l’en sépare.
C’est pourquoi l’image est fondamentalement sacrée, au sens où le sacré n’est pas le religieux, n’est pas la foi, mais stricto sensu : le séparé.
Il faudrait méditer plus longuement la question de la séparation comme création des formes et des images procédant d’un acte d’amour, là où on aurait tendance à y voir deuil, voire mélancolie de la perte.
Il s’agit d’une structure qui pose que la création des formes et des images est une passion partagée avec un autre que l’on fait apparaître, objet ou sujet, séparé de soi, d’une séparation qui n’est pas perte mais qui est com-passion : passion avec ou sym-pathie.

D’où l’importance capitale qu’accorde Ibn Arabî à l’un des noms de Dieu en islam : al-Rahmân qui conjoint la double signification de la compassion et de la matrice.

Huwa serait donc une énergie de délivrance des formes latentes,
en les amenant à l’existence par amour de l’existenciation,
autrement dit par amour de l’extériorisation, ou l’attrait du dehors.
Huwa est toujours le mouvement d’un hors de soi dont le souffle d’expiration est le paradigme corporel. Huwa soupire.


 

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parenthese
secret de la manne et ghamm nuée
secret de la manne = man hou ?

racine mnn

"Quand la rosée descendait la nuit sur le camp, la manne y descendait aussi" (Nombres 11:9)

La manne, en hébreu מָן, mân, est rapproché de l'exclamation de surprise des hébreu en Exode 16, 15 « Qu'est-ce que c'est ? », en hébreu מָן הוּא, mân hou'6,7.



Apocalypse 2 : 17
17 Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises :
A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc;
et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit.

 

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maqom

Comment le langage est-il séparateur ?
Ibn Arabî part de la situation de deux noms de Dieu, accolés l’un à l’autre dans le texte coranique où Dieu est désigné par le Premier et le Dernier (al-awwal wa al-’akhar). Ibn Arabî dit : si le premier reste en continuité ou en jonction avec le dernier, c’est l’éternité où rien n’a lieu. C’est aussi l’océan (al-muhît) ou l’environnement infini. Le Huwa est, en effet, océanique [20] Avec la création, Huwa devient Huwa Huwa, ce qui désigne l’identique, mais signifie la mise en miroir ou la division spéculaire.
Si le principe d’identité procède du miroir, on entrevoit en quoi l’identique n’est pas le même.
L’identité (huwya) procède du miroir, alors que la mêmeté ou la quiddité (mâhiyh) n’est pas spéculaire.


20Donc, dès qu’il y a identité, il y a différence, ce qui se traduit par une séparation entre le Premier et le Dernier.
Par la mise en miroir, les deux noms s’écartent, un espacement a lieu entre eux,
et c’est dans cet écart des noms que se produit la création du monde et de l’humain, bref de l’existence (wujûd).

L’existence est un écart au milieu des noms, plus exactement entre deux noms, ou entre deux signifiants : le premier et le dernier.
En d’autres termes, c’est dans le langage et par lui qu’est rompu l’infini circulaire.
Le langage étend l’infini, il détend et s’étend, il est l’infini en extension.
Selon Ibn Arabî, la position de l’homme est celle d’un isthme (barzakh), une langue de terre au milieu de l’océan de Huwa.
Avant le qui de l’identité, il y a le de l’écart qui fait le lieu.
Littéralement : le langage fait le lieu.

L’humain surgit dans Huwa, dans l’écartement ou l’espacement entre les noms de Huwa.
Il est l’entre Huwa Huwa, dans le miroir de l’Absentessence.

21Dans la langue arabe courante comme dans la langue savante, le Dernier al-Âkhar désigne l’Autre,
or Ibn Arabî apporte à ce sujet une distinction majeure dont on n’a pas tiré les conséquences.
Il distingue en effet cet Autre, al-Âkhar, le Dernier, d’un autre « autre », si je puis dire, qui est le « ghayr ».
Le « ghayr » appartient à la racine « gh.y.r » qui est d’une grande richesse signifiante, puisque par une simple déclinaison, le « ghayr » donne « ghayra » : la jalousie.


Cet autre est donc pris dans la rivalité, et c’est ce que souligne Ibn Arabî dans cette phrase :
« ’inna ’ayna al-ashyâi’ sataraha bil-ghayrati… », que l’on peut lire ainsi : « l’essence des choses est dérobée par la jalousie… ».


Le mot ghayr désigne l’autre dans le sens d’autrui, mais le même terme est utilisé comme préposition qui remplit les fonctions de « sans », « or », « sauf » ou « hormis »,
comme si l’intelligence de la langue chez Ibn Arabî, tout en situant bien le registre de l’altérité comme rivalité,
indiquait un autre enjeu fondamental de cette altérité,
celui de la privation, de l’exception, du contrepoint, de l’exemption, etc.

La même racine donne également le terme ghayyara qui désigne les actes de changer, modifier, décaler, muter, remanier, renouveler, détourner, transformer ; bref, cet autre en arabe s’inscrit dans un domaine de signifiance qui conjoint l’altérité et l’altération.
Alors la même phrase : « ’inna ’ayna al-ashyâi’ sataraha bil-ghayrati… » peut se lire ainsi : « L’essence des choses est dérobée par l’altération ou le changement… »
 

tajali

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22Cet autre, qui est de toute évidence ce que nous appelons en psychanalyse « le petit autre »,
en désignant ainsi autrui et l’image du sujet comme autre à lui-même, Ibn Arabî le différencie nettement de l’Autre, le Dernier, al-Âkhar, l’un des noms de Huwa.
Le but en est d’avancer sur un point essentiel, celui de la source de la méconnaissance du sujet,
qui est l’aliénation dans l’autre en tant que sa propre image :
« L’essence des choses est dérobée par l’autre et l’autre c’est toi » (’inna ’ayna al-ashyâi’ sataraha bil-ghayrati wahwa anta mina al-ghayri).
C’est le sujet lui-même qui altère son rapport à l’altérité.
Il est altéré altérant, changé changeant, se changeant, mais il en est inconscient.
Il ne cesse de ne plus être ce qu’il est, mais ne le sait pas. Ibn Arabî écrit en effet :
« Car l’homme ne se rend pas compte spontanément de ce qu’il n’est pas, ou n’est plus et de ce qu’il est à nouveau [lam ykun thumma kâna] à chaque souffle. » Autrement dit, il méconnaît le principe de l’identité de l’Autre qui est différenciation, transformation incessante, transfiguration qui ne cesse pas. Sa jalousie de l’autre, ou sa volonté d’avoir et d’être le même que l’autre, lui dérobe l’absentessence de Huwa dont il est l’émanation.

23Sans doute sommes-nous loin d’avoir tiré toutes les conséquences du syntagme de l’identité dans la langue arabe, traduite à partir du grec par huwya.
D’où Ibn Arabî a pris appui pour penser l’altérité comme absence d’essence, autrement dit comme vide en mouvement, l’ouvert au fictionnement, l’évidant de toute évidence, lieu de la création récurrente et mobile de l’altérité, de la plasticité de ses figures.

C’est en ce sens qu’il y a ici un universel effondement, au sens où il n’y a pas de fondement à l’identité de l’Autre une fois pour toutes.
Si éternité il y a, elle serait altération continuelle.
De ce point de vue, il est certain que le théologien ne peut reconnaître dans ce Huwa l’image dogmatique de son Dieu égal à lui-même et compact (samad).
Même sans aller vers les hauteurs où s’est tenu Ibn Arabî, il y a toujours eu à l’intérieur de l’islam, de différentes manières,
parfois dans la même faction, voire chez le même homme, une lutte entre l’altérité comme sainteté du vide et l’identité comme plénitude du même. Cette lutte est aujourd’hui dans l’une de ses phases les plus aiguës, quand bien même on ne perçoit que ses effets politiques.
 

AbuIlyass

la ilaha illa Allah wahdaho la charika lah.
Hello,

Si le HU est un nom de dieu, le HA c'est quoi alors? :)


من تحتــــــــــها الأنهار
إنــــــــــــــــها بقرة
وضعتــــــــــــــــها أنثى
سميتـــــــــــــــــها مريم
 

tajali

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Hello,

Si le HU est un nom de dieu, le HA c'est quoi alors? :)


من تحتــــــــــها الأنهار
إنــــــــــــــــها بقرة
وضعتــــــــــــــــها أنثى
سميتـــــــــــــــــها مريم
hola hi ...

c'est une erreur de ma part j'aurai du dire le H et pas le HU
c'est la lettre h qui importe
dans la video ci dessu il dit que le waw c juste un ajout waw c ce que les grammarien appel ichba'

je me pose la question du recit d'abram où dieu lui ajoute un h a son nom
yhwh yehi yerah

lettre h en hebreu :
https://www*bladi.info/threads/genese-de-la-lettre-mem.540175
 

tajali

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reflechissez a cette phrase

لَيْسَ كَمِثْلِهِ شَيْءٌ

plein et vide
qu'est ce le vide ? l'absence ? rien ?

une autre facon de voir les choses
ying yang tableau noir page blanche espace entre les lettres de la thora cygne noir
(matiere energie trou noir) vide rien


https://www.youtube.com/watch?v=umpKA0rVPf8
https://www.youtube.com/watch?v=5PEUZMrNXV8
https://www.youtube.com/watch?v=ExKqRzPl_lg
https://www.youtube.com/watch?v=PmbNWJY6yQk
https://www.youtube.com/watch?v=VE0dyCLTLcQ
https://www.youtube.com/watch?v=4idGwOk1b5Q
https://www.youtube.com/watch?v=kEw2V7IQlz0
https://www.youtube.com/watch?v=gI6Gmj4cdsE
https://www.youtube.com/watch?v=lNPvItkc6GQ
https://www.youtube.com/watch?v=QcVuEjiZloc
 
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comment traduire ce mot ghayb et racine akhr racine ghrb racine nkr


croire en l'absent non present non existent l'inconnu l'inconscient

3 الَّذِينَ يُؤْمِنُونَ بِالْغَيْبِ
...
وَبِالْآخِرَةِ هُمْ يُوقِنُونَ



7v6 فَلَنَسْأَلَنَّ الَّذِينَ أُرْسِلَ إِلَيْهِمْ وَلَنَسْأَلَنَّ الْمُرْسَلِينَ
Nous interrogerons ceux vers qui furent envoyés des messagers
et Nous interrogerons aussi les envoyés.
7 فَلَنَقُصَّنَّ عَلَيْهِم بِعِلْمٍ وَمَا كُنَّا غَائِبِينَ
Nous leur raconterons en toute connaissance car Nous n'étions pas absent!

27v20 وَتَفَقَّدَ الطَّيْرَ فَقَالَ مَا لِيَ لَا أَرَى الْهُدْهُدَ أَمْ كَانَ مِنَ الْغَائِبِينَ
Puis il passa en revue les oiseaux et dit: «Pourquoi ne vois-je pas la huppe?
est-elle parmi les absents?
...
75 وَمَا مِنْ غَائِبَةٍ فِي السَّمَاءِ وَالْأَرْضِ إِلَّا فِي كِتَابٍ مُّبِينٍ
Et il n'y a rien de caché, dans le ciel et la terre, qui ne soit dans un Livre explicite.


12v81 ارْجِعُوا إِلَى أَبِيكُمْ فَقُولُوا يَا أَبَانَا إِنَّ ابْنَكَ سَرَقَ
وَمَا شَهِدْنَا إِلَّا بِمَا عَلِمْنَا
وَمَا كُنَّا لِلْغَيْبِ حَافِظِينَ

Retournez à votre père et dites: «O notre père, ton fils a volé.
Et nous n'attestons que ce que nous savons.
Et nous ne sommes pas gardien du ghayb .


4v34
فَالصَّالِحَاتُ قَانِتَاتٌ حَافِظَاتٌ لِّلْغَيْبِ بِمَا حَفِظَ اللَّهُ
gardienne du ghayb ?

 

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mot clef
"huwa huwa" (’ism al-’asmâ’) absence alterité mise en abime trou noir univers effondement point aveugle de l'homme « Huwa ’amâ’ al-insân »?

C’est donc une absence qui unit et disjoint deux absences.
Autrement dit on ne restitue rien d’autre que l’absence.

le principe d’identité en arabe :
l’éloignement sans retour
ou infini de la chose d’elle-même,
ou de l’être à sa mêmeté.

sourat mouvement semiotique :

Pour Ibn Arabî, l’identité de l’homme est donc son aveuglement ou l’humain est ce qui l’aveugle.
La théorie de l’inconscient (lâ sh’ûr) d’Ibn Arabî
comment déduire un savoir de l’aveuglement, de cette instance de l’aveuglement qui est Huwa-Lui, Absentessence ?

2 plan :

un savoir (al-ma’lûm) où se dénouent toutes les croyances et leurs représentations comme autant de symboles de l’absentessence.
Ce serait un savoir sur la mouvance des formes, le mouvement de l’Autre comme a-topos.
À ce niveau l’Autre se fait connaître auprès du sujet par le pur mouvement de l’ardent désir (harkat shwqqîya).
L’absentessence nous meut.

D’un autre côté, il y a le plan du témoignage où Huwa se manifeste à travers les formes sensibles,
dont le sujet est l’une d’entre elles.
Autrement dit le désir de Huwa est de se révéler comme désir de révélation, et en ce sens le désir est révélation.
Or, c’est à partir du point d’aveuglement de Huwa dans l’homme que ce dernier crée les images et les représentations.

On pourrait dire ceci : si l’absentessence est la vérité de l’Autre,
l’aveuglement qu’elle produit dans la psyché est la nuit de l’homme,
mais cette nuit est le fond sur lequel se manifestent les représentations.
Mais d’où vient la puissance manifestante, la lumière qui donne jour aux images, aux formes, à la représentation ?

Avant l’acte de se faire connaître Huwa est une nuée « ’amâ’ » : chose aveugle, ou ténèbre
« Huwa laissa Hya » : Lui n’est pas elle.
« Elle » est cette chose aveugle qui donne et reçoit toute forme, ce qui n’est pas sans évoquer la Khora platonicienne.
Quel est le fondement de cette négation ?


Ensuite, c’est la transformation de la nuée en noms qui donnent accès à la visibilité,
ou bien encore, ce sont les noms qui illuminent l’aveuglement,
lieu obscur qui garde et donne les images.
« Lui n’est pas elle » correspond ainsi à une négation éclairante de la ténèbre des images.
c’est le langage qui rend visible les images implicites, c’est-à-dire demeurées occultes,
tant qu’il n’y a pas le procès de signifiance des choses.

À ce compte Huwa est bipolaire :
d’une part, le pôle de l’Autre en tant que mer aveugle (bahr al-’ama’) qui recèle toutes les images l’imagination absolue ;
d’autre part, le pôle où l’Autre est le trésor des noms.

Or, ce qui commande le passage des noms vers la chose aveugle (matrice des images),
c’est la loi de l’amour (hukm al-hub).
L’amour est l’acte par lequel les noms révèlent les images et les formes du sein de leur ténèbre,
étant entendu que les noms sont les lumières de Huwa.

on pourrait dire que la ténèbre des images est le réel invisible,
dont un acte de langage révèle un fragment qui témoigne chez le sujet de cet acte de sa passion d’être avec un autre qu’il a révélé et qui lui révèle son altérité. En ce sens, il n’y a pas d’image sans langage.
Le langage en détachant l’image du réel invisible, l’en sépare.
C’est pourquoi l’image est fondamentalement sacrée : le séparé.
la séparation comme création des formes et des images procédant d’un acte d’amour,
là où on aurait tendance à y voir deuil, voire mélancolie de la perte.
Il s’agit d’une structure qui pose que la création des formes et des images est une passion partagée avec un autre que l’on fait apparaître, objet ou sujet, séparé de soi, d’une séparation qui n’est pas perte mais qui est com-passion : passion avec ou sym-pathie.

al-Rahmân qui conjoint la double signification de la compassion et de la matrice.

Huwa serait donc une énergie de délivrance des formes latentes,
en les amenant à l’existence par amour de l’existenciation,
autrement dit par amour de l’extériorisation, ou l’attrait du dehors.
Huwa est toujours le mouvement d’un hors de soi dont le souffle d’expiration est le paradigme corporel. Huwa soupire.
 
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Notion d'elevation et descent dans le coran

donc qui serait le Nous et qui serai ce H ?
voir 2eme video a partir de 14mn

97v1 إِنَّا أَنزَلْنَاهُ فِي لَيْلَةِ الْقَدْرِ
Nous l'avons certes, fait descendre pendant la nuit d'Al-Qadr.


la parole (ou le son ou la vibration ou l'onde l'emanation ) a la particularité de reunir 2 monde celui de l'esprit et du materiel lien avec souffle : H
beaucoup de religion en parle thora sanscrit Aum matrice voir comment en informatique le language le code crée ...

voir comment l'un (absolu) devient multiple (chute d'adam et khalifa)

nom divin
lien entre le mot ilm alam (olam) montagne et alamin univers
et entre ism (theorie du signe) sama (elever ciel) sima (trait distinctif AYA) et là on rejoint le sens de alam


 
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il ne faut pas oublié que ces debat on pris forme sous l'influence des debat sur la nature de jesus

separation entre creation et ordre (amr) ?
voir la parti sur LAHU



qui est le Nous ?
 
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1Au commencement était la Parole,
et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu.
2Elle était au commencement avec Dieu.
3Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle.
4En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes.
5La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue.


sacralite de la langue revelation dans le sens ou la lettre contexte etc ...
 

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Dieu descend ata'a ja'a
yawm alhaqqa waqi'a alqari'a
trone ange rouh amr



gham 6v 16v
2v210 هَلْ يَنظُرُونَ إِلَّا أَن يَأْتِيَهُمُ اللَّهُ فِي ظُلَلٍ مِّنَ الْغَمَامِ وَالْمَلَائِكَةُ وَقُضِيَ الْأَمْرُ وَإِلَى اللَّهِ تُرْجَعُ الْأُمُورُ
Qu'attendent-ils sinon qu'Allah leur vienne à l'ombre des nuées de même que les Anges et que leur sort soit réglé?
Et c'est à Allah que toute chose est ramenée.

16v1 أَتَى أَمْرُ اللَّهِ فَلَا تَسْتَعْجِلُوهُ سُبْحَانَهُ وَتَعَالَى عَمَّا يُشْرِكُونَ
L'ordre d'Allah arrive. Ne le hâtez donc pas. Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu'on Lui associe.
2 يُنَزِّلُ الْمَلَائِكَةَ بِالرُّوحِ مِنْ أَمْرِهِ عَلَى مَن يَشَاءُ مِنْ عِبَادِهِ أَنْ أَنذِرُوا أَنَّهُ لَا إِلَهَ إِلَّا أَنَا فَاتَّقُونِ
Il fait descendre, par Son ordre, les Anges, avec la révélation sur qui Il veut parmi Ses serviteurs:
«Avertissez qu'il n'est d'autre divinité que Moi. Craignez-Moi donc».


89v21 كَلَّا إِذَا دُكَّتِ الْأَرْضُ دَكًّا دَكًّا
Prenez garde! Quand la terre sera complètement pulvérisée,
22 وَجَاءَ رَبُّكَ وَالْمَلَكُ صَفًّا صَفًّا
et que ton Seigneur viendra ainsi que les Anges, rang par rang,
23 وَجِيءَ يَوْمَئِذٍ بِجَهَنَّمَ يَوْمَئِذٍ يَتَذَكَّرُ الْإِنسَانُ وَأَنَّى لَهُ الذِّكْرَى
et que ce jour-là, on amènera l'Enfer; ce jour-là, l'homme se rappellera. Mais à quoi lui servira de se souvenir?


69v14 وَحُمِلَتِ الْأَرْضُ وَالْجِبَالُ فَدُكَّتَا دَكَّةً وَاحِدَةً
et que la terre et les montagnes seront soulevées puis tassées d'un seul coup;
15 فَيَوْمَئِذٍ وَقَعَتِ الْوَاقِعَةُ
ce jour-là alors, l'Evénement se produira,
16 وَانشَقَّتِ السَّمَاءُ فَهِيَ يَوْمَئِذٍ وَاهِيَةٌ
et le ciel se fendra et sera fragile, ce jour-là.
17 وَالْمَلَكُ عَلَى أَرْجَائِهَا وَيَحْمِلُ عَرْشَ رَبِّكَ فَوْقَهُمْ يَوْمَئِذٍ ثَمَانِيَةٌ
Et sur ses côtés les Anges, tandis que huit, ce jour-là, porteront au-dessus d'eux le Trône de ton Seigneur.
18 يَوْمَئِذٍ تُعْرَضُونَ لَا تَخْفَى مِنكُمْ خَافِيَةٌ
Ce jour-là vous serez exposés; et rien de vous ne sera caché.

1 عَمَّ يَتَسَاءَلُونَ
Sur quoi s'interrogent-ils mutuellement?
2 عَنِ النَّبَإِ الْعَظِيمِ
Sur la grande nouvelle,
....
37 رَّبِّ السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ وَمَا بَيْنَهُمَا الرَّحْمَنِ لَا يَمْلِكُونَ مِنْهُ خِطَابًا
du Seigneur des cieux et de la terre et de ce qui existe entre eux, le Tout Miséricordieux; ils n'osent nullement Lui adresser la parole.
38 يَوْمَ يَقُومُ الرُّوحُ وَالْمَلَائِكَةُ صَفًّا لَّا يَتَكَلَّمُونَ إِلَّا مَنْ أَذِنَ لَهُ الرَّحْمَنُ وَقَالَ صَوَابًا
Le jour où l'Esprit et les Anges se dresseront en rangs, nul ne saura parler, sauf celui à qui le Tout Miséricordieux aura accordé la permission, et qui dira la vérité.
39 ذَلِكَ الْيَوْمُ الْحَقُّ فَمَن شَاءَ اتَّخَذَ إِلَى رَبِّهِ مَآبًا
Ce jour-là est inéluctable. Que celui qui veut prenne donc refuge auprès de son Seigneur.
40 إِنَّا أَنذَرْنَاكُمْ عَذَابًا قَرِيبًا يَوْمَ يَنظُرُ الْمَرْءُ مَا قَدَّمَتْ يَدَاهُ وَيَقُولُ الْكَافِرُ يَا لَيْتَنِي كُنتُ تُرَابًا
Nous vous avons avertis d'un châtiment bien proche, le jour où l'homme verra ce que ses deux mains ont préparé;
et l'infidèle dira: «Hélas pour moi! Comme j'aurais aimé n'être que poussière».
 

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20v105 وَيَسْأَلُونَكَ عَنِ الْجِبَالِ فَقُلْ يَنسِفُهَا رَبِّي نَسْفًا
Et ils t'interrogent au sujet des montagnes.
Dis: «Mon Seigneur les dispersera comme la poussière,
106 فَيَذَرُهَا قَاعًا صَفْصَفًا
et les laissera comme une plaine dénudée
107 لَّا تَرَى فِيهَا عِوَجًا وَلَا أَمْتًا
dans laquelle tu ne verras ni tortuosité, ni dépression.
108 يَوْمَئِذٍ يَتَّبِعُونَ الدَّاعِيَ لَا عِوَجَ لَهُ وَخَشَعَتِ الْأَصْوَاتُ لِلرَّحْمَنِ فَلَا تَسْمَعُ إِلَّا هَمْسًا
Ce jour-là, ils suivront le Convocateur sans tortuosité; et les voix baisseront devant le Tout Miséricordieux.
Tu n'entendras alors qu'un chuchotement.
109 يَوْمَئِذٍ لَّا تَنفَعُ الشَّفَاعَةُ إِلَّا مَنْ أَذِنَ لَهُ الرَّحْمَنُ وَرَضِيَ لَهُ قَوْلًا
Ce jour-là, l'intercession ne profitera qu'à celui auquel le Tout Miséricordieux aura donné Sa permission et dont Il agréera la parole.
110 يَعْلَمُ مَا بَيْنَ أَيْدِيهِمْ وَمَا خَلْفَهُمْ وَلَا يُحِيطُونَ بِهِ عِلْمًا
Il connaît ce qui est devant eux et ce qui est derrière eux, alors qu'eux-mêmes ne Le cernent pas de leur science.
111 وَعَنَتِ الْوُجُوهُ لِلْحَيِّ الْقَيُّومِ وَقَدْ خَابَ مَنْ حَمَلَ ظُلْمًا
Et les visages s'humilieront devant Le Vivant, Celui qui subsiste par Lui-même «al-Qayyûm»,
et malheureux sera celui qui chargé d'une iniquité.
112 وَمَن يَعْمَلْ مِنَ الصَّالِحَاتِ وَهُوَ مُؤْمِنٌ فَلَا يَخَافُ ظُلْمًا وَلَا هَضْمًا
113 وَكَذَلِكَ أَنزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا وَصَرَّفْنَا فِيهِ مِنَ الْوَعِيدِ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ أَوْ يُحْدِثُ لَهُمْ ذِكْرًا
C'est ainsi que nous l'avons fait descendre un Coran en arabe, ....
114 فَتَعَالَى اللَّهُ الْمَلِكُ الْحَقُّ وَلَا تَعْجَلْ بِالْقُرْآنِ مِن قَبْلِ أَن يُقْضَى إِلَيْكَ وَحْيُهُ وَقُل رَّبِّ زِدْنِي عِلْمًا
Que soit éxalté Allah, le Vrai Souverain! Ne te hâte pas le Coran avant que ne te soit achevée sa révélation.
Et dis: «O mon Seigneur, accroît mes connaissances!»
115 وَلَقَدْ عَهِدْنَا إِلَى آدَمَ مِن قَبْلُ فَنَسِيَ وَلَمْ نَجِدْ لَهُ عَزْمًا



21v103 لَا يَحْزُنُهُمُ الْفَزَعُ الْأَكْبَرُ وَتَتَلَقَّاهُمُ الْمَلَائِكَةُ هَذَا يَوْمُكُمُ الَّذِي كُنتُمْ تُوعَدُونَ
La grande terreur ne les affligera pas, et les Anges les accueilleront: «voici le jour qui vous a été promis».
104 يَوْمَ نَطْوِي السَّمَاءَ كَطَيِّ السِّجِلِّ لِلْكُتُبِ كَمَا بَدَأْنَا أَوَّلَ خَلْقٍ نُّعِيدُهُ وَعْدًا عَلَيْنَا إِنَّا كُنَّا فَاعِلِينَ
Le jour où Nous plierons le ciel comme on plie le rouleau des livres.
...
105 وَلَقَدْ كَتَبْنَا فِي الزَّبُورِ مِن بَعْدِ الذِّكْرِ أَنَّ الْأَرْضَ يَرِثُهَا عِبَادِيَ الصَّالِحُونَ
Et Nous avons certes écrit dans le Zabûr, après l'avoir mentionné que la terre sera héritée par Mes bons serviteurs».
106 إِنَّ فِي هَذَا لَبَلَاغًا لِّقَوْمٍ عَابِدِينَ


27v87 وَيَوْمَ يُنفَخُ فِي الصُّورِ فَفَزِعَ مَن فِي السَّمَاوَاتِ وَمَن فِي الْأَرْضِ إِلَّا مَن شَاءَ اللَّهُ وَكُلٌّ أَتَوْهُ دَاخِرِينَ
Et le jour où l'on soufflera dans la Trompe, tous ceux qui sont dans les cieux et ceux qui sont dans la terre seront effrayés,
- sauf ceux qu'Allah a voulu! - Et tous viendront à Lui en s'humiliant.
88 وَتَرَى الْجِبَالَ تَحْسَبُهَا جَامِدَةً وَهِيَ تَمُرُّ مَرَّ السَّحَابِ صُنْعَ اللَّهِ الَّذِي أَتْقَنَ كُلَّ شَيْءٍ إِنَّهُ خَبِيرٌ بِمَا تَفْعَلُونَ
Et tu verras les montagnes - tu les crois figées - alors qu'elles passent comme des nuages.
....
89 مَن جَاءَ بِالْحَسَنَةِ فَلَهُ خَيْرٌ مِّنْهَا وَهُم مِّن فَزَعٍ يَوْمَئِذٍ آمِنُونَ
Quiconque viendra avec le bien aura bien mieux, et ce jour-là, ils seront à l'abri de tout effroi.



39v67 وَمَا قَدَرُوا اللَّهَ حَقَّ قَدْرِهِ وَالْأَرْضُ جَمِيعًا قَبْضَتُهُ يَوْمَ الْقِيَامَةِ وَالسَّمَاوَاتُ مَطْوِيَّاتٌ بِيَمِينِهِ سُبْحَانَهُ وَتَعَالَى عَمَّا يُشْرِكُونَ
Ils n'ont pas estimé Allah comme Il devrait l'être alors qu'au Jour de la Résurrection,
Il fera de la terre entière une poignée, et les cieux seront pliés dans Sa droite.
Gloire à Lui! Il est au-dessus de ce qu'ils Lui associent.
68 وَنُفِخَ فِي الصُّورِ فَصَعِقَ مَن فِي السَّمَاوَاتِ وَمَن فِي الْأَرْضِ إِلَّا مَن شَاءَ اللَّهُ ثُمَّ نُفِخَ فِيهِ أُخْرَى فَإِذَا هُمْ قِيَامٌ يَنظُرُونَ
Et on soufflera dans la Trompe, et voilà que ceux qui seront dans les cieux et ceux qui seront sur la terre seront foudroyés,
sauf ceux qu'Allah voudra . Puis on y soufflera de nouveau, et les voilà debout à regarder.
...
74 وَقَالُوا الْحَمْدُ لِلَّهِ الَّذِي صَدَقَنَا وَعْدَهُ وَأَوْرَثَنَا الْأَرْضَ نَتَبَوَّأُ مِنَ الْجَنَّةِ حَيْثُ نَشَاءُ فَنِعْمَ أَجْرُ الْعَامِلِينَ
Et ils diront: «Louange à Allah qui nous a tenu Sa promesse et nous a fait hériter la terre!
...
75 وَتَرَى الْمَلَائِكَةَ حَافِّينَ مِنْ حَوْلِ الْعَرْشِ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ وَقُضِيَ بَيْنَهُم بِالْحَقِّ وَقِيلَ الْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ
Et tu verras les Anges faisant cercle autour du Trône, célébrant les louanges de leur Seigneur et Le glorifiant.
Et il sera jugé entre eux en toute équité, et l'on dira: «Louange à Allah, Seigneur de l'univers».
 

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28v88 وَلَا تَدْعُ مَعَ اللَّهِ إِلَهًا آخَرَ لَا إِلَهَ إِلَّا هُوَ كُلُّ شَيْءٍ هَالِكٌ إِلَّا وَجْهَهُ لَهُ الْحُكْمُ وَإِلَيْهِ تُرْجَعُونَ
Et n'invoque nulle autre divinité avec Allah. Point de divinité à part Lui.
Tout doit périr, sauf Son Visage.
A Lui appartient le jugement; et vers Lui vous serez ramenés.

55v24 وَلَهُ الْجَوَارِ الْمُنشَآتُ فِي الْبَحْرِ كَالْأَعْلَامِ
A Lui appartiennent les vaisseaux élevés sur la mer comme des montagnes.
...
26 كُلُّ مَنْ عَلَيْهَا فَانٍ
Tout ce qui est sur elle doit disparaître,
27 وَيَبْقَى وَجْهُ رَبِّكَ ذُو الْجَلَالِ وَالْإِكْرَامِ
[Seule] subsistera La Face [Wajh] de ton Seigneur, plein de majesté et de noblesse.

....
29 يَسْأَلُهُ مَن فِي السَّمَاوَاتِ وَالْأَرْضِ كُلَّ يَوْمٍ هُوَ فِي شَأْنٍ
Ceux qui sont dans les cieux et la terre L'implorent.

Chaque jour, Il accomplit une œuvre nouvelle.


34v23 وَلَا تَنفَعُ الشَّفَاعَةُ عِندَهُ إِلَّا لِمَنْ أَذِنَ لَهُ حَتَّى إِذَا فُزِّعَ عَن قُلُوبِهِمْ قَالُوا مَاذَا قَالَ رَبُّكُمْ قَالُوا الْحَقَّ وَهُوَ الْعَلِيُّ الْكَبِيرُ
L'intercession auprès de Lui ne profite qu'à celui en faveur duquel Il la permet.
Quand ensuite la frayeur se sera éloignée de leurs cœurs, ils diront: «Qu'a dit votre Seigneur?»
Ils répondront: «La Vérité; C'est Lui le Sublime, le Grand».


36v58 سَلَامٌ قَوْلًا مِّن رَّبٍّ رَّحِيمٍ
«Salâm» Parole de la part d'un Seigneur Très Miséricordieux.


37vوَالصَّافَّاتِ صَفًّا
Par ceux qui sont rangés en rangs.
...
180 سُبْحَانَ رَبِّكَ رَبِّ الْعِزَّةِ عَمَّا يَصِفُونَ
Gloire à ton Seigneur, le Seigneur de la puissance. Il est au-dessus de ce qu'ils décrivent!
181 وَسَلَامٌ عَلَى الْمُرْسَلِينَ
Et paix sur les Messagers,
182 وَالْحَمْدُ لِلَّهِ رَبِّ الْعَالَمِينَ
et louange à Allah, Seigneur de l'univers!


38v67 قُلْ هُوَ نَبَأٌ عَظِيمٌ
Dis: «Ceci est une grande nouvelle,
...
84 قَالَ فَالْحَقُّ وَالْحَقَّ أَقُولُ
(Allah) dit: «En vérité, et c'est la vérité que je dis,


4v86 وَإِذَا حُيِّيتُم بِتَحِيَّةٍ فَحَيُّوا بِأَحْسَنَ مِنْهَا أَوْ رُدُّوهَا إِنَّ اللَّهَ كَانَ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ حَسِيبًا
Si on vous fait une salutation, saluez d'une façon meilleure; ou bien rendez-la Certes, Allah tient compte de tout.
87 اللَّهُ لَا إِلَهَ إِلَّا هُوَ لَيَجْمَعَنَّكُمْ إِلَى يَوْمِ الْقِيَامَةِ لَا رَيْبَ فِيهِ وَمَنْ أَصْدَقُ مِنَ اللَّهِ حَدِيثًا
Allah! Pas de divinité à part Lui! Très certainement Il vous rassemblera au Jour de la Résurrection,
point de doute là-dessus. Et qui est plus véridique qu'Allah en parole?
...
122 وَالَّذِينَ آمَنُوا وَعَمِلُوا الصَّالِحَاتِ سَنُدْخِلُهُمْ جَنَّاتٍ تَجْرِي مِن تَحْتِهَا الْأَنْهَارُ خَالِدِينَ فِيهَا أَبَدًا وَعْدَ اللَّهِ حَقًّا وَمَنْ أَصْدَقُ مِنَ اللَّهِ قِيلًا
Et quant à ceux qui ont cru et fait de bonnes œuvres, Nous les ferons entrer bientôt aux Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Promesse d'Allah en vérité. Et qui est plus véridique qu'Allah en parole?

8v8 لِيُحِقَّ الْحَقَّ وَيُبْطِلَ الْبَاطِلَ وَلَوْ كَرِهَ الْمُجْرِمُونَ
afin qu'Il fasse triompher la vérité et anéantir le faux, en dépit de la répulsion qu'en avaient les criminels.
 

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trone maison


debut et fin 40v6 وَكَذَلِكَ حَقَّتْ كَلِمَتُ رَبِّكَ عَلَى الَّذِينَ كَفَرُوا أَنَّهُمْ أَصْحَابُ النَّارِ
Ainsi s'avéra juste la Parole de ton Seigneur contre ceux qui ont mécru: «Ils seront les gens du Feu».
7 الَّذِينَ يَحْمِلُونَ الْعَرْشَ وَمَنْ حَوْلَهُ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ وَيُؤْمِنُونَ بِهِ وَيَسْتَغْفِرُونَ لِلَّذِينَ آمَنُوا
رَبَّنَا وَسِعْتَ كُلَّ شَيْءٍ رَّحْمَةً وَعِلْمًا فَاغْفِرْ لِلَّذِينَ تَابُوا وَاتَّبَعُوا سَبِيلَكَ وَقِهِمْ عَذَابَ الْجَحِيمِ
Ceux qui portent le Trône et ceux qui l'entourent célèbrent les louanges de leur Seigneur, croient en Lui et implorent le pardon pour ceux qui croient: «Seigneur! Tu étends sur toute chose Ta miséricorde et Ta science. Pardonne donc à ceux qui se repentent et suivent Ton chemin et protège-les du châtiment de l'Enfer.
8 رَبَّنَا وَأَدْخِلْهُمْ جَنَّاتِ عَدْنٍ الَّتِي وَعَدتَّهُمْ وَمَن صَلَحَ مِنْ آبَائِهِمْ وَأَزْوَاجِهِمْ وَذُرِّيَّاتِهِمْ إِنَّكَ أَنتَ الْعَزِيزُ الْحَكِيمُ
Seigneur! Fais-les entrer aux jardins d'Eden que Tu leur as promis, ainsi qu'aux vertueux parmi leurs ancêtres, leurs épouses et leurs descendants, car c'est Toi le Puissant, le Sage.
...
14 فَادْعُوا اللَّهَ مُخْلِصِينَ لَهُ الدِّينَ وَلَوْ كَرِهَ الْكَافِرُونَ
Invoquez Allah donc, en Lui vouant un culte exclusif quelque répulsion qu'en aient les mécréants.
15 رَفِيعُ الدَّرَجَاتِ ذُو الْعَرْشِ يُلْقِي الرُّوحَ مِنْ أَمْرِهِ
عَلَى مَن يَشَاءُ مِنْ عِبَادِهِ لِيُنذِرَ يَوْمَ التَّلَاقِ

Il est Celui qui est élevé aux degrés les plus hauts, Possesseur du Trône,
Il envoie par son ordre l'Esprit sur celui qu'Il veut parmi Ses serviteurs,
afin que celui-ci avertisse du jour de la Rencontre,
16 يَوْمَ هُم بَارِزُونَ لَا يَخْفَى عَلَى اللَّهِ مِنْهُمْ شَيْءٌ لِّمَنِ الْمُلْكُ الْيَوْمَ لِلَّهِ الْوَاحِدِ الْقَهَّارِ
le jour où ils comparaîtront sans que rien en eux ne soit caché à Allah.
A qui appartient la royauté, aujourd'hui? A Allah, l'Unique, le Dominateur.

sourate 7 23 21 22 16 17 18
41v30 إِنَّ الَّذِينَ قَالُوا رَبُّنَا اللَّهُ ثُمَّ اسْتَقَامُوا تَتَنَزَّلُ عَلَيْهِمُ الْمَلَائِكَةُ أَلَّا تَخَافُوا وَلَا تَحْزَنُوا وَأَبْشِرُوا بِالْجَنَّةِ الَّتِي كُنتُمْ تُوعَدُونَ
Ceux qui disent: «Notre Seigneur est Allah», et qui se tiennent dans le droit chemin, les Anges descendent sur eux. «N'ayez pas peur et ne soyez pas affligés; mais ayez la bonne nouvelle du Paradis qui vous était promis.
...
38 فَإِنِ اسْتَكْبَرُوا فَالَّذِينَ عِندَ رَبِّكَ يُسَبِّحُونَ لَهُ بِاللَّيْلِ وَالنَّهَارِ وَهُمْ لَا يَسْأَمُونَ
Mais s'ils s'enflent d'orgueil... ceux qui sont auprès de ton Seigneur Le glorifient, nuit et jour, sans jamais se lasser!
...
53 سَنُرِيهِمْ آيَاتِنَا فِي الْآفَاقِ وَفِي أَنفُسِهِمْ حَتَّى يَتَبَيَّنَ لَهُمْ أَنَّهُ الْحَقُّ أَوَلَمْ يَكْفِ بِرَبِّكَ أَنَّهُ عَلَى كُلِّ شَيْءٍ شَهِيدٌ
Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que INAHU ALHAQQ.
Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute chose?


debut fin sourate 19 sourate 43
42v5 تَكَادُ السَّمَاوَاتُ يَتَفَطَّرْنَ مِن فَوْقِهِنَّ وَالْمَلَائِكَةُ يُسَبِّحُونَ بِحَمْدِ رَبِّهِمْ وَيَسْتَغْفِرُونَ لِمَن فِي الْأَرْضِ أَلَا إِنَّ اللَّهَ هُوَ الْغَفُورُ الرَّحِيمُ
Peu s'en faut que les cieux ne se fendent depuis leur faîte quand les anges glorifient leur Seigneur, célèbrent Ses louanges et implorent le pardon pour ceux qui sont sur la terre. Allah est certes le Pardonneur, le Très Miséricordieux.

44v2 وَالْكِتَابِ الْمُبِينِ
Par le Livre explicite.
3 إِنَّا أَنزَلْنَاهُ فِي لَيْلَةٍ مُّبَارَكَةٍ إِنَّا كُنَّا مُنذِرِينَ
Nous l'avons fait descendre en une nuit bénie, Nous sommes en vérité Celui qui avertit,
4 فِيهَا يُفْرَقُ كُلُّ أَمْرٍ حَكِيمٍ
durant laquelle est décidé tout ordre sage,
5 أَمْرًا مِّنْ عِندِنَا إِنَّا كُنَّا مُرْسِلِينَ
c'est là un commandement venant de Nous. C'est Nous qui envoyons
 

tajali

onde-particule
VIB
ce genre de HU n'apparait que dans ces 2 verset

 
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